Bertrand Duhaime

Rédigé par : Bertrand Duhaime

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VIBRALISATION DU JOUR
Tous nos corps sont des manifestations du divin, ils sont notre création...

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Bertrand Duhaime

Quelqu’un a dit ave grande sagesse : «Si vous ne changez pas en vous-même, ne demandez pas que le monde change.»  C’est un fait que, par la loi d’Attraction autant que par celle de la Causalité, tout être engendre dans son univers ce qu’il vibre de la manière la plus puissante, consciemment ou inconsciemment.  Évidemment, un tel propos ne peut pas dire grand-chose à tant de ces gens qui ne savent pas ou ne croient pas que l’existence, avec la Création cosmique entière, soit régie par des principes intangibles.  Mais, pour celui qui le sait et qui ne les applique pas, en plus de renoncer à sa responsabilité de se créer un destin plus ouvert et plus heureux, il s’attire probablement les conséquences de ses transactions intimes qui visent à entretenir le statu quo pour une raison ou pour une autre.  Sauf que le maintien du statu quo, généralement pour ménager sa zone de confort, tenter de protéger ses acquis ou par répugnance à l’effort, chez celui qui apprécie la loi de l’inertie, ne peut que s’enliser et s’étioler par emprisonnement dans les coutumes, les habitudes, les routines qui facilitent la vie, mais ralentissent, jusqu’à le bloquer, le flot de la vie.  Or, comme tout change, se transforme, change, évolue de par tout le Cosmos, celui qui maintient un tel choix ne peut que stagner, avant d’entreprendre le versant de la régression et de l’implosion.  C’est celui-là qui maugrée le plus contre la vitesse à laquelle file le temps, contre les premiers signes de l’avancement en âge, contre les gens entreprenants ou aventureux (qu’il envie secrètement), contre la jeunesse qui chahute contre tout et envoie tout promener du passé, parce que tout était tellement mieux dans son temps, ne cessant de se vanter de ses prouesses du passé, puisqu’il n’en accomplit plus ou ne peut plus le faire.

S’il y a un moment où il importe de penser en termes de transformation, de changement, de renouvellement, c’est bien au début d’un nouveau cycle puisque, forcément, il apporte avec lui une nouvelle énergie.  Si ce n’est par ses énergies propres, parce qu’il n’exprime qu’une coutume arbitraire que tant d’autres humains ne suivent pas, comme le changement d’année du calendrier grégorien, du moins par l’espoir de la collectivité qui, dans son aspiration de voir le monde se transformer pour le mieux, engendre un puissant égrégore qui, précisément, favorise cet avènement.  L’union faisant la force, les vœux d’une collectivité comportent infiniment plus de puissance que ceux d’un individu, pouvant l’appuyer autant que le contrer.

Ainsi, pour la plupart des Occidentaux, nous venons de changer d’année, passant de l’an 2013 à 2014 de l’ère chrétienne ou à la deuxième année de l’engendrement du Nouveau Monde.  Dans une année où tout, pour chacun, sera conditionné par son aptitude à rester en lien avec son Centre divin, à privilégier les projets de son âme plutôt que ses désirs à courte vue, à renoncer à ses attachements qui ne le servent plus et ne le comblent plus, à reconnaître sa vrai valeur, celle qui lui revient par sa transcendance ou sa réalité originelle et à rêver grand.  En cette année qui permettra aux plus éveillés de voir enfin leurs rêves les plus grandioses ou les plus fous, au sens de devenus inespérés, dans leur foi que tous les impossibles peuvent désormais devenir possibles, il importera surtout que chacun reste ouvert au vent de la transformation, se faisant plus souple et disponible que jamais au changement, mais en laissant tout venir dans la synchronicité, sans jamais rien forcer.

Car, désormais, bon gré ou malgré, c’est la Source divine elle-même qui, par le Centre divin personnel de chacun, prend la direction de la vie individuelle et collective, ce qu’il importe d’accepter, sans la moindre résistance, que se poursuive la fusion de son âme avec son Esprit, afin de démontrer que l’être incarné peut entretenir tous les espoirs dans la mesure qu’il garde la foi, qu’il contribue au bien commun et qu’il entretient son Feu intérieur, son enthousiasme, malgré l’apparence d’un chaos ambiant croissant.  Car il ne peut rien naître de stable tant que le flot de la Vie n’a pas détruit pierre sur pierre d’une ancienne réalité dépassée, afin de faire table rase et d’engendrer une vacuité qui peut permettre d’induire une Lumière nouvelle.  Autrement dit, ce n’est que par le changement que l’énergie peut contribuer à secouer les endormis ou les retardataires évolutif, élever la conscience des autres êtres, faire tout émerger de l’obscurité et du sommeil spirituel.

Il y a de nombreuses années, nous avions rappelé l’incidence de la loi du Changement ou du Renouvellement, un corollaire de la loi du Mouvement éternel, dans les termes qui suivent, qui gardent forcément leur actualité, aucune loi cosmique ne pouvant se modifier dans son aspect neutre et mécanique, puisqu’elle contribue, à sa manière, au maintien de l’Ordre universel.  Tout attire son pareil : le changement attire le changement ;  la nouveauté attire la nouveauté.  Le Cosmos représente un système mental en mouvement constant, donc en changement perpétuel.  En conséquence, le changement est l’essence même de la vie.  Dans ce contexte, le changement se démontre naturel, mais la résistance au changement ne l’est pas.  De ce fait, l’être réfractaire au changement oppose de la résistance au sens de la Vie et il s’expose à stagner, avant de péricliter et de régresser.

L’être humain gagne à rester souple et à accepter de changer, ce qui est le sens moderne du mot conversion, désignant un retournement de conscience.  Il maintient ses énergies en restant ouvert à la nouveauté.  Les conditions des temps actuels et celles de la planète changeront quand chaque être se sera dégagé de ses regrets, de ses remords, de ses culpabilités, de ses peurs, de ses limites, de ses désirs de possession, d’accaparement, de domination, de notoriété, de pouvoir, de vengeance et de sa haine qui forment la trame de ses guerres intimes, de sa propension à faire resurgir un passé dépassé, de suivre une morale étriquée, d’entretenir des croyances, des superstitions, des stéréotypes, des préjugés, des habitudes stériles et paralysantes.

Qui veut effectuer un changement doit commencer par changer les croyances qui ont empêché ce changement de se produire dans son passé et faire remonter à la surface ses résistances inconscientes au mouvement.  Car si on était aussi prêt qu’on le pense à recevoir ce qu’on espère, on l’aurait déjà.  L’Amour, qui est l’énergie même de la Vie, ne peut s’épanouir si on craint de bouleverser sa vie en renonçant à ce qu’on n’aime pas ou qu’on n’aime plus.   En laissant se produire un changement, on se transforme en un terrain fertile et on laisse l’imagination créatrice répandre en soi sa semence.  Pour éviter que l’amour se retourne contre soi, il faut permettre qu’une transformation se produise, ne retenant que ce qui engendre la satisfaction de soi.  Sinon, on pourra être forcé d’accepter un changement provoqué par le destin.  Le plus difficile, c’est d’accepter un changement pour continuer à réaliser son idéal afin d’éviter que la connaissance ne se retourne contre soi.  Il vaut mieux choisir de changer tout ce qui ne satisfait pas dans son quotidien.  Alors, il faut laisser agir l’imagination créatrice, l’amour indiquant la seule voie à suivre.

Changer veut d’abord dire accepter d’abandonner des choses, se séparer de ce qui est devenu stérile ou nuisible, pour en accepter d’autres plus adaptées et adéquates, afin de toujours aller de l’avant.  Un grand sage a dit que le principal changement devait viser à faire des choix qui dissolvent la limite et qui abolissent la souffrance.  Mais, pour parvenir à un changement radical, il faut procéder par une suite de petits changements.  Dès qu’on accepte de changer et qu’on demande de l’aide pour y parvenir, le Grand Soi montre progressivement comment opérer, à partir de ses aptitudes, de ses ressources et de ses possibilités actuelles.  On peut toujours trouver nombre de prétextes pour ne pas effectuer dans l’immédiat un changement qu’on sait pourtant nécessaire.  Si on ne se donne pas des raisons valables d’en changer tout de suite, on ne pourra que projeter le changement dans l’avenir, continuant à se priver de joie.  Le grand défi de la vie consiste à ne pas se laisser prendre par ce qui est placé devant soi, par ce qui attire, mais à trouver son centre, à attirer à soi tout ce qui est en harmonie avec son Être intérieur.

Il est difficile de changer tant qu’on n’admet pas ce qu’on est dans le présent, tant qu’on ne s’aime pas comme on est ici et maintenant.  Car le présent ne représente rien d’autre qu’une invitation à se découvrir sans l’inquiétude de perdre ses acquis.  Il implique le choix conscient de découvrir un aspect inconnu de son être ou de sa personnalité ou d’évoluer.  Le changement devient indispensable dès qu’on commence à stagner, à tourner en rond, à régresser.  En pareil cas, on gagne à s’empresser de vérifier son erreur et de l’accepter sans culpabilité, se pardonner de l’avoir fait et faire le changement nécessaire.  Qui veut effectuer un changement important dans sa vie doit d’abord changer les croyances qui l’ont déjà empêché de réaliser ce changement dans le passé.  Car on ne peut jamais obtenir quelque chose dont on souffre trop du manque dans sa vie ou dont on ne s’autorise pas la possession sereine.

Chacun doit se former une philosophie de vie qui fait place, en même temps, à l’adaptation aux circonstances et au changement pour ce qui est plus significatif pour la conscience.  Chacun doit se forme un discernement qui lui permette de prendre conscience de ce qui est possible pour lui et de ce qui ne l’est pas.  Ainsi, on ne doit pas changer le caractère d’un autre et on ne doit même pas essayer de le faire.  Car l’autre peut découvrir par lui-même quand un besoin de changement s’impose à lui.  Quand les anciens moyens n’apportent plus les résultats escomptés, c’est qu’il est temps d’essayer quelque chose de différent, sans répugnance.  Chacun commence à penser de façon plus lucide, réaliste et autonome quand les fantaisies d’hier ne lui apportent plus de plaisir.  Chacun parvient tôt ou tard à cette compréhension, dans une vie ou dans une autre.  Lorsqu’on ne trouve plus de satisfaction et de réconfort dans les sentiers mille fois battus, on cherche à découvrir une voie plus valorisante et évolutive.  Chacun doit croire suffisamment à son approche individuelle de la vie pour s’en tenir à sa vérité, en dépit de toute opposition.  Dans tout ce qu’on entreprend, quelque chose œuvre pour soi, dans l’agrément ou le déplaisir, qu’on le sache ou non.

Présentement, tous les êtres humains sont appelés à transformer de nombreux aspects de leur vie et à abandonner bien des réalités.  Il faut éviter de résister au changement en se persuadant qu’on perde le contrôle sur ce qui se passe quand on ignore ce qui s’en vient.  Le Soi spirituel le sait.  Il est le guide sûr auquel on peut faire confiance.  Il faut se faire à l’idée qu’il se présentera toujours de nouvelles réalités et qu’on n’en aura jamais terminé avec elles parce qu’elles font partie du processus individuel et collectif du changement.

En fait, la loi du Changement découle de la loi du Mouvement qui stipule que tout se meut éternellement, rien ne pouvant stagner.  Ainsi, tout avec ou recule, tout involue ou évolue.  De ce fait, le changement reste une réalité inéluctable du quotidien.  Les événements extérieurs engendrent des changements intérieurs  et les changements intérieurs accélèrent les événements extérieurs pour favoriser l’ouverture de la conscience ou l’évolution.  Mais le changement provient toujours d’une pulsion irrationnelle qui peut semer la terreur chez le timoré, mais il amène à agir de façon confiante et audacieuse pour renouveler la vie.  Pour changer, il faut être empreint du sens de l’aventure qui incite à aller sonder un monde inconnu qui peut aussi bien être un écho du Ciel que de l’Enfer.  Mais celui qui se ménage une vie trop banale, routinière, finit par stagner et péricliter.  Pas étonnant que, à la veille de mourir, il s’étonne d’avoir tout raté, de n’avoir connu que la monotonie et le vide.

L’ouverture au changement et à la nouveauté reste indispensable à une évolution dynamique, le contraire produisant d’abord la stagnation, puis la régression.  Quand on se ferme au changement et à la nouveauté, on sait que la fin d’un cycle s’annonce et qu’il se terminera dans la douleur, la souffrance, la confusion, parfois le désespoir.  Tout doit rester en mouvement vers l’avant pour se conformer à la loi du Mouvement et de l’Évolution.  Cela implique la surveillance de ses conditionnements.  Le conditionnement définit le conditionnement comme la procédure par laquelle un être vivant engramme un comportement nouveau en développant un ensemble de réflexes conditionnés qui deviennent des programmations machinales ou des habitudes.  Par définition, le conditionnement implique des conditions qui imposent des modifications arbitraires qui répriment le naturel, la souplesse, la spontanéité.

Le conditionnement résulte des impulsions de la mémoire raciale (conscience collective) et de l’assimilation des mœurs de son époque.  C’est la forme d’hypnose la plus puissante et la plus pernicieuse car elle garde à l’écart des valeurs objectives.  En fait, le conditionnement, qui déforme au point de confiner à la caricature de soi-même, commence dans les bras de sa mère, amplifiant les archétypes mémoriels ancestraux.  Depuis, chacun passe sa vie à imiter les autres pour ne pas se singulariser et s’exposer a être marginalisé.  Seule l’expérience personnellement, vécue à sa manière, peut aider un être à comprendre ses erreurs et le motiver à les éviter.  Nul ne peut vivre par interposition de personne ou de destin. Ce qui n’empêche pas que la majorité ne se libèrent jamais de leurs conditionnements.  Alors, ils s’exposent à végéter et à tourner en rond autour d’eux-mêmes.

Quant à l’habitude, elle représente une disposition acquise par la répétition ou une action répétée qui engendre un usage impliquant l’habileté et la compétence.  Elle colore une énergie spécifique, par la répétition du même acte, maintenu suffisamment longtemps sur un objectif donné pour engendrer une routine de préférence ou une répétition machinale.  Mais l’habitude peut aider ou nuire selon qu’elle facilite la tâche ou maintient prisonnier dans des ornières.

Effectivement, l’habitude est une disposition intégrée par des actes répétés, une impulsion automatique à continuer ou à reproduire un acte, à partir d’un signal déclencheur, développée avec le temps par répétition.  Autrement dit, l’habitude devient une loi inconsciente du subconscient.  Cette loi fixe, enseignée par le conscient et acceptée par le subconscient, se répète aussi longtemps que la conscience objective n’en décide pas autrement.  Dans ce processus, le subconscient en vient à préparer le terrain par prévenance en raison d’actes répétés.  La force et le mode de fonctionnement d’une habitude dépendent proportionnellement de la force et de l’effet de la volonté objective qui ont engendré cette ladite habitude.

En fait, l’habitude représente donc, en un sens, par sa relation directe avec la mémoire, une sorte de volonté subconsciente ou la force du subconscient.  Wellington avait raison de dire: On dit que l’habitude est une seconde nature; l’habitude est deux fois plus forte que la nature.  Il entendait par là que l’habitude ne se modifie pas facilement. Chassez le naturel et il revient au galop, rappelle le dicton.  Nombre d’habitudes favorisent une économie d’énergie.  Elles permettent de faire face à des situations inédites, de s’engager dans de nouvelles tâches et de satisfaire de nouveaux besoins.  Mais nos habitudes et nos coutumes nous font ce que nous sommes et serons, et certaines sont fort préjudiciables.  Celles-là emprisonnent ou assoupissent la conscience.  Quelqu’un disait approximativement que si les étoiles ne pouvaient être perçues qu’en un point du globe, des gens s’y porteraient en foule, clamant la merveille de la Nature.  Toutefois, comme on les perçoit partout, on ne leur porte plus attention.

Pour sa part, le mot «routine» exprime l’habitude, bien sûr délétère, de toujours faire une chose de la même manière.  Cette seule boutade d’Émile de Girardin, un journaliste et homme politique français, résume tout ce qui pourrait être dit à ce chapitre : «Tout le monde parle de progrès et personne ne sort de la routine.»  C’est bien connu, progrès ou expansion et routine font mauvais ménage!  L’un tire vers l’avant, l’autre vers l’arrière.

Bien des auteurs ont su parler de l’importance du renouveau constant, comme si l’être qui réfléchit le moindrement ne pouvait que s’en convaincre par lui-même à partir de la simple observation de son être et de son milieu.  Alors, pour mieux comprendre le danger des habitudes, méditions sur les propos de certains de ces personnages connus : pensons d’abord à Alair Accardo, qui a su dire : «Il n’y a pas d’émancipation possible sans la prise de conscience explicite de ce par quoi on est asservi, et plus fondamentalement sans la conscience,  même de l’asservissement, jusque-là étouffée, anesthésiée, étouffée par les habitudes et le poids des conformismes.»   À ce propos,  Jacques Attali a ajouté: «Le neuf suscite la colère des habitudes.»  Dans cette veine, nous ne pouvons que partager ce mot de Michel Audiard, qui a écrit : «Y’a pas de bonnes habitudes.  L’habitude, c’est une façon de mourir sur place.»  Georges Bernanos pensait : «Que de gens se prétendent attachés à l’ordre, qui ne défendent que des habitudes.»  Fiodor Mihailovic Dostoïevski a écrit : «Il faut croire qu’il est vrai que toute la seconde moitié de la vie humaine N’est faite d’ordinaire que des habitudes contractées pendant la première.»  Cela ne revient-il pas un peu à l’observation de John Dryden qui a si bien dit : «Nous façonnons d’abord nos habitudes, puis nos habitudes nous façonnent.»  Le grand philosophe Emmanuel Kant s’est écrié : «Plus l’homme a d’habitudes, moins il est libre et indépendant.»  Pierre Reverdy a conseillé : «Il faut prendre très tôt de bonnes habitudes, surtout celle de savoir changer souvent et facilement d’habitudes.»  Plus près de nous, Oscar Wilde a souligné : «On ne perd pas sans regret même ses pires habitudes;  ce sont peut-être celles qu’on regrette le plus.»

Comme quoi les grands esprits, en tout cas les gens qui s’intériorisent par moments, ce qui leur permet de tirer des évidences, s’entendent sur le fait que, si les habitudes peuvent faciliter la vie, elles peuvent amener à régresser et à se désintéresser de la vie, ce qui signe son expulsion du monde des vivants.

Alors, s’il faut prendre des résolutions, au Jour de l’An, qu’on ne tient jamais bien longtemps, il n’en reste pas moins une qui s’impose pour la vie : c’est celle de toujours rester ouvert au mouvement de la Vie cosmique pour ne pas devenir pour elle l’obstacle qu’elle devra balayer!  Veuillez  croire que, en 2014, les abonnés des conditionnements, des habitudes et des routines ne s’attireront nullement la part de bonheur qu’ils souhaitent s’ajouter dans leur existence et encore moins dans les années qui suivront!  Ils pourraient faire partie des grands départs annoncés nombreux pour l’année qui comence…

 

 

© 2013 Bertrand Duhaime (Douraganandâ)  Note : Autorisation de reproduire ce document uniquement dans son intégralité –donc sans aucune suppression, modification, transformation ou annotation, à part la correction justifiée d’éventuelles fautes d’accord ou d’orthographe et de coquilles– veillant à en donner l’auteur, Bertrand Duhaime (Douraganandâ), la source, www.facebook.com/bertrand.duhaime et d’y joindre la présente directive, en tête ou en pied de texte.  Merci de visiter le site www.lavoie-voixdessages.com.  

 

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