LES CRITIQUES NOUS RENDENT PLUS FORT
QUAND ON NE SE SENT PLUS UTILE

manuella

Le Retour du Fémimin Sacré

IGNORANCE, naïveté, manque d’amour ont eu longtemps en mains les rênes de ma vie. J’aurais pu mourir. En effet, j’ai tenté de me suicider. J’aurais pu devenir alcoolique et putain, et en effet, je me suis droguée et on m’a prostituée ; j’aurais pu haïr les hommes qui m’ont asservie mais quelque chose en moi me parlait toujours d’amour, malgré tout… Une force intérieure protège et guide ma vie.

Des êtres obscurs ont obtenu de moi tout ce qu’ils voulaient, mais cela m’a appris à délier les filets emprisonnant en marchant vers une liberté d’être. La colère contre l’homme a constitué un moteur pour refuser enfin qu’on me traite en femme-objet. En acceptant de vivre selon mon propre plaisir de vivre, j’ai transformé mon dégoût de l’homme en beauté, j’ai retrouvé du pouvoir.

Je n’ai pas eu d’enfant parce que je devais accoucher de moi-même, et soigner mon enfant intérieur traumatisé. Cette âme d’enfant souffrant a été un moteur d’énergie et a guidé ma sensibilité artistique et spirituelle pour transformer ce qui devait l’être. Quand j’ai pu me libérer d’un maître obscur, je me suis plongée dans un travail personnel profond pour retrouver en moi ce qui avait été écrasé, noyé dans la boue.

Malgré les apparences, l’argent n’a jamais conduit ma vie, c’est le pouvoir de l’amour qui me passionnait. J’ai traversé des déserts (viols, manipulations, mensonges, esclavage, magie noire) pour satisfaire les envies d’argent d’hommes motivés aussi par le désir d’anéantir le féminin. Mais j’ai continué à voir en chacun d’eux l’amour, malgré tout. En essayant de comprendre leurs chemins et le mien, pour pardonner l’ignorance, la cruauté, la violence de ce monde…

Ce témoignage est celui d’un éveil. Au sein des pires humiliations, le sacré peut nous aider à reconquérir notre être et le reconnecter à la source, si on le veut suffisamment fort…


Je suis née en souffrance, naïve mais rebelle devant l’injustice que subissaient autour de moi les représentantes du sexe féminin. Malgré une vie familiale au sens strict du terme, je me suis toujours sentie seule au monde et perdue face au genre humain.

Le stress de ma mère m’a aveuglée à l’intérieur même de son calice. J’en suis sortie handicapée, mes yeux semblaient morts, mais j’ai eu la chance d’être guérie plus tard par une magnétiseuse avertie. Dès ma petite enfance, j’ai découvert les serpents qui piquent au lieu des caresses, l’injustice infligée en permanence aux filles et aux femmes. J’ai pris conscience d’avoir choisi une famille biologique qui reflétait exactement le pouvoir qui essaye d’anéantir le féminin. Dès le début, j’ai cherché la vérité, sans avoir les moyens de la trouver autour de moi. Sachant pourtant détenir en moi une profonde sagesse, je restais fragile comme un coquelicot…

Ma famille vivait dans le décor trompeur d’un château entouré de nature et d’animaux. Cela aurait dû être un environnement de rêve pour faire grandir une jolie petite fille comme moi, mais au lieu de cela, je ne sentais autour de moi que faux-semblants, mensonges, traitrises, manipulations et abus sexuels sur les plus faibles. Je n’avais aucun ami, aucune copine pour en parler, pour m’aider. Cette enfance m’a parue triste, interminable, et je me suis tournée vers les nourrissons pour me redonner du baume au cœur.

A 17 ans, pour fuir l’atmosphère familiale, j’ai épousé un garçon que je croyais aimer. Trois religieux présidaient la cérémonie en inscrivant mon trop jeune âge sur les papiers officiels. Simple mention censée m’aider à divorcer auprès du Vatican, si besoin. La vie est bien faite !

Nos ébats peu satisfaisants étaient accompagnés de fumettes qui m’aidaient à oublier la réalité. Mais à cet âge, la monotonie de femme au foyer ne pouvait me séduire. Selon les dogmes de l’église, j’ai trompé mon mari et l’ai mis devant le fait accompli. Ce qui m’a permis de demander le divorce, un an après le mariage.

Un producteur de disques rencontré dans une discothèque m’a emmenée à Paris. Avec lui, j’ai côtoyé des stars du showbiz, passé des heures dans des studios d’enregistrement et vite constaté que le sexe et l’argent sont le fil de notoriété de tout ce petit monde ! Je me sens bien loin d’eux… j’ai d’autres attentes.

A 21 ans, j’ai vécu en couple avec le guitariste d’un groupe de rock connu. Leur vie était trépidante mais ne m’intéressait pas. Je continuais à fumer du hash, comme eux. J’étais naïve, juste une enfant blessée et perdue. Je les ai suivis dans la cocaïne, tentée de combler un vide intérieur, avec pourtant toujours en moi la conscience d’une sagesse et d’une droiture comme le sapin. Je ne comprenais pas encore que mes traumatismes venaient de l’enfance. Enceinte, j’ai décidé d’avorter et quitté le guitariste pour un dealer d’héroïne.

Dans la journée, j’étais professeur d’aérobic et de stretching dans des salles de sport « branchées ». J’avais un corps harmonieux et une jolie petite bouille qui inspirait confiance. Mais je me sentais toujours une petite fille dans un corps de femme. J’éprouvais souvent le sentiment d’être travestie.

J’ai augmenté ma consommation de drogue, déprimée de ne pas porter la vie. Un jour, mon fournisseur et amant s’est fait dérober une grosse somme d’argent de son commerce. Pour rembourser ses fournisseurs, il a prévu, sans daigner m’en avertir, de me vendre dans un bordel au Gabon. Aller vivre au soleil me convenait… n’ayant pas encore compris ce que j’étais censée y faire !

Cela m’a finalement été épargné car dans une salle de sport, un pervers manipulateur m’avait repérée de longue date et m’a entreprise en me parlant de spiritualité juste avant le départ au Gabon. Lui et sa complice ont réussi à me sevrer de l’héroïne et m’ont peu à peu soumise à leurs règles malsaines en utilisant mes mémoires christiques, ces mémoires de vies passées vécues dans le respect des lois de l’Amour. Je me sentais redevable, ils étaient ma nouvelle famille.

Ils disaient être là pour m’aider. J’étais jeune, je croyais retrouver ma famille d’âme. En vérité, c’était pour m’exploiter et abuser de mon corps. Ils m’ont déguisée en femme du monde, m’ont fait côtoyer des gens « friqués », m’ont attachée comme une chienne, humiliée, frappée. Par le mensonge, le viol, la torture physique et psychologique, la magie noire, j’ai été liée, enchainée solidement au maître, parfois au sens propre. Je n’avais pas conscience de leurs manipulations. Mon corps obéissait, mon âme était ailleurs, dans les flashs d’une vie spirituelle intense du passé.

Sous leur direction, je suis devenue esclave et prostituée. J’ai été rebaptisée Sonia et le suis restée pendant quinze ans. A 23 ans, je travaillais dans un club chic à Paris, près des Champs-Élysées. Mon corps ne m’appartenait plus. Ceux qui le voulaient devaient payer. Je reversais tous mes gains à mon maître. Sa complice contrôlait mes faits et gestes en permanence.

Quand il s’est lassé de mon corps, il m’a vendue à un riche client. Une rencontre programmée avec un homme de pouvoir, un dirigeant de multinationale. Séduit par ma jeunesse – il a trente ans de plus que moi – ce nouveau maitre m’a mise en cage dans un appartement de luxe, pour neuf ans. Il venait deux fois par semaine. Entre-temps, j’étais seule et sans possibilité de vivre autrement. Je me suis initiée à la peinture, au chant, et j’ai réfléchi, beaucoup. En solitaire, j’ai commencé mes recherches en développement personnel.

Je me suis accrochée à cet homme, qui était gentil avec moi, comme à un père affectif. Je l’appelais « Papounet ». Nous n’avons bientôt plus eu de relations sexuelles mais il m’a promis de ne jamais m’abandonner. Il pourvoyait à tous les besoins financiers, finançait l’intervention de professeurs particuliers dans certains domaines, afin que j’évolue, me faisait voyager.

Mon maître était toujours présent en arrière-plan. Il récupérait l’argent que me donnait Papounet.

A 36 ans, j’ai été demandée en mariage par un employé de Papounet qui ignorait nos liens. Je l’ai suivi à l’ile Maurice où il comptait m’épouser. Mon maître était d’accord puisqu’il avait programmé cette relation, pensant ainsi récupérer l’argent de la vente de l’appartement parisien, censé être à mon nom ; et aussi me redonner le sourire car mon entrain à satisfaire ses demandes étaient manifestement en baisse.

Toutefois, si j’appréciais la vie sous les tropiques, la vie de couple a lentement et inexorablement dérivé. A 37 ans, après une fausse couche, j’ai quitté l’ile et me suis installée à La Réunion où m’attendait un travail d’animatrice.

Des « éveillés » rencontrés sur place ont pratiqué sur moi des rituels de nettoyage et de désenvoutement. Je me suis libérée de l’emprise du maître obscur, j’ai repris ma liberté physique ainsi que mon prénom, Manuella. J’ai retrouvé ma foi envers le Maître de lumière et approfondi mon travail personnel.

Je suis rentrée en France métropolitaine chez les parents que je n’avais pas revus depuis dix ans. Mon père et ma sœur se sont entendus pour me rejeter. Ma mère, soumise, ne les a pas contrariés. Je suis repartie de chez eux vers l’aventure…

Une fois de plus, je ne trouvais pas ma place dans ce monde. Je n’y reconnaissais personne de sain. A mes yeux, c’était toujours le même schéma : profit, mensonge, bêtise et méchanceté.

J’ai alors rencontré mon frère de cœur, GillThom’s, et le lien profond qui nous unit m’a permis d’accomplir un gros travail psychologique. Par quêtes mutuelles d’authenticité, de profondeur, nous nous sommes soutenus sans faille durant sept ans. Par la peinture, le chant, la méditation, les actions positives, nous avons cherché à faire sortir de nous les blessures refoulées profondément depuis l’enfance. Nous avons aussi effectué l’analyse des motivations psychologiques des charlatans qui disent aider les personnes mais les noient, en fait ; beaucoup ne pensent qu’à leur égo.

Le chamanisme m’a guidée vers le Pérou où j’ai retrouvé mon lien christique. J’ai vécu une initiation forte avec l’ayahuasca. Lors des cérémonies, je contactais la magie de la Shakti présente en moi.

Je me suis unie au bouddhisme et pensais avoir trouvé ma voie, mais le manque de compassion des pratiquants, en quête de reconnaissance de la part des maîtres, a déclenché mes colères. J’ai fui, à nouveau.

Avec l’aide financière, chèrement défendue, de Papounet, j’ai acheté enfin ma maison et je l’ai aménagée selon mes besoins et envies profondes. J’y ai retrouvé le pouvoir de la colombe. J’ai utilisé la poterie comme moyen d’ancrage. J’ai beaucoup réfléchi et ressenti mon corps vibrer.

Au cours des travaux, j’ai rencontré un ferronnier d’art qui m’a éveillée au plaisir ; premier orgasme à plus de 40 ans. Je l’ai épousé immédiatement. Et ai déchanté aussi vite. L’homme était menteur et perturbé, il vivait à mes crochets. Nous avons divorcé neuf mois plus tard. Ce nouvel échec m’a conduit au suicide. GillThom’s était là pour me réveiller.

La convalescence m’a donné l’occasion de constater les dégâts que l’on peut commettre sur un être humain dans les asiles psychiatriques.

J’ai côtoyé des compagnons de lit, mélange de tendresse et de désespoir, et suis devenue de plus en plus amoureuse de la vie, grâce aux orgasmes méditatifs qui transcendaient mes peines passées de l’attachement.

A nouveau enceinte à 44 ans ; la petite vie s’est hélas révélée sans cœur physique. Après un dialogue nocturne entre nos deux âmes, elle est partie d’elle-même…

Un stage de massage m’a fait découvrir l’Ayurveda. Je me suis formée et ai travaillé avec un pratiquant Sri Lankais, mais ne vivant pas sa technique spirituelle, je l’ai quitté pour découvrir l’Inde et le Sri Lanka. Pour moi, il s’agissait d’un retour aux sources de la spiritualité.

Mes guides m’ont poussée à Saintes où je suis tombée éperdument amoureuse d’un avocat. Malheureusement, il n’assumait pas notre relation. Je l’ai donc aimé à distance. Il m’a toutefois convaincue d’écrire mon parcours.

A 50 ans, j’ai retrouvé mon frère de cœur, GillThom’s, à La Réunion, où il a commencé une nouvelle vie. J’ai commencé à coucher ma vie par écrit en y consacrant un hiver entier tout en poursuivant mon travail personnel à la rencontre encore plus profonde de moi-même.

Une medium m’a reçue un jour. Après la question impromptue : « suis-je la fille de mon père » ? Elle m’a orientée vers un ami de ma mère que j’ai toujours connu dans mon enfance. Il est chanoine. Il pourrait être le jardin secret de ma mère mais également l’origine de ma sensation permanente de ne pas être à ma place dans cette famille, et par voie de conséquence, de ma recherche éperdue de père de remplacement. Les deux intéressés niant farouchement une éventuelle relation, mes recherches sont toujours en cours. Mais cela m‘importe peu puisque cette vie qui s’embellit continue.

Entrons à présent dans le détail de ces diverses périodes, ces vies dans ma vie…

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