Sylvain Didelot

Rédigé par : Sylvain Didelot

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QUITTER LA SÉPARATION ILLUSOIRE POUR REJOINDRE L'UNITÉ
CORRESPONDANCE ASTRALE D’AOUT: INCARNER SON ÉVOLUTION, SA SPIRITUALITÉ ET SON COEUR

Transmis par Sylvain Didelot

Bonsoir à tous,

Je suis l’énergie et la source de l’être appelé Siddhârta Gautama Bouddha,

Je voudrais évoquer avec vous ce soir, ce que peut être la paix en soi. Alors c’est quelque chose que j’ai très souvent évoqué, bien sûr, c’est un enseignement que j’ai donné tellement de fois, tellement souvent, mais la paix en soi c’est un état de calme, un état de vacuité, où vous pouvez laisser autre chose apparaître.

Alors quand est-ce que la paix est nécessaire ? Évidemment l’opposé de la paix, en fait, sont des facteurs de peur, de colère, de non-amour. Ils peuvent exister, ils ont leur place en votre monde. J’ai moi-même découvert la souffrance que vous vivez dans ce monde parfois. Alors dans ces moments-là, dans ces énergies, il peut vous sembler très difficile de faire un shift et un écart, un écart dans votre pensée pour revenir à l’état de paix.

En fait, l’état de paix c’est l’état originel, c’est celui qui est présent déjà en vous, c’est tout ce qui est au-dessus, qui est une des couches surajoutée. Alors des couches mentales, des couches émotionnelles, des couches astrales parfois, beaucoup de couches n’est-ce pas traversent votre corps, traversent votre cœur, et je comprends tout ce que chacun d’entre vous traverse, mais j’insiste aussi sur le mot traverse.

Quand vous traversez la route dans votre  monde, vous ne vous arrêtez pas en plein milieu, vous avancez, parce que vous arrêter c’est le meilleur moyen qu’il vous arrive quelque chose. Mais c’est pareil aussi avec votre mental. L’état de paix ce n’est pas un état d’arrêt, c’est un état de cheminement même, vers cette paix, c’est l’autre bord de la rive, l’autre bord de la route. D’un côté un état assez guerrier, de l’autre côté un état de guerre, entre les deux qu’est-ce qui se passe ? Eh bien, il se peut qu’il ne se passe rien en fait, il se peut que spontanément des êtres accèdent à l’état de paix juste en se disant : « il n’y a rien, il ne se passe rien », c’est-à-dire en reconnaissant l’illusion de ce monde. Vous savez reconnaître l’illusion de ce monde, vous avez parfois appelé cela l’éveil, parce qu’une fois qu’on est éveillé rien ne vous touche, tout est paix, pas de tremblement, tout va bien.

Mais quand vous émettez des scénarios, quand vous êtes dans l’énergie  de vous dire : « celui-ci, celle-là, cette situation, cet évènement, provoque en moi une douleur que je dois traverser, à laquelle je dois répondre », alors bien évidemment cela c’est ce qui se positionne dans le mental, et c’est ce qui se positionne dans l’expérience. Alors soit vous voyez ceci comme un grand obstacle et vous décidez de le contourner, soit vous décidez de foncer dans cet obstacle. Mais je dois avouer que l’état de paix nécessite parfois de contourner, de ne pas vouloir absolument vous occuper de tout, de ne pas vouloir absolument gérer tout.

Il est question ici de collaboration entre les humains, entre les mondes. L’être humain s’oppose souvent à lui-même à lui seul. Cette opposition à lui seul ne lui permet pas de rencontrer l’être intérieur, de rencontrer l’être qui est déjà en paix, parce que en voulant agir seul dans ce monde, vous continuez à reproduire l’illusion de la séparation, vous continuez à reproduire un chemin inutile. Oh l’énergie de paix et d’amour n’est jamais bien loin. La toute puissance de Dieu, comme vous l’appelez, est présente à vos côtés à chaque instant.

Comment y faire appel pour être en paix ? Dégagez-moi tous ces corps, j’allais dire. En terme astral c’est la suppression, on va dire, des trous d’énergies, des manques d’énergies que vous pouvez avoir dans ce corps-là. Alors appelez la lumière, faites un nettoyage, faites appel aux éléments, faites appel aux éléments. Faites appel à votre Guide, demandez-lui de nettoyer ce plan-là,  ce plan astral, ce plan de lumière autour de vous.

Ensuite vient le corps émotionnel, alors celui-là est une grande tempête, une grande tornade. On n’arrête pas une tornade, mais on sait que lorsque l’on est au centre de la tornade il ne se passe rien. Donc restez au centre, quand je dis restez au centre cela veut dire :  tout bouge autour de vous, tout vous fait peur, mais restez-là : « ok, j’observe, c’est là, voilà ce qui se passe, voilà ce qui est, mais suivre vraiment tout ce qui est en train de tourner là, est-ce que c’est ce que je suis, ou est-ce que c’est ce que j’observe ? Suis-je ce que j’observe » ? En partie, oui, mais physiquement non, dans l’expérience, non, dans l’énergie vous êtes unis au tout,  donc vous êtes autant la tempête que le calme. Calmer votre émotionnel c’est comprendre que vous n’êtes pas cette émotion-là.

Pour ne pas l’être, dégagez-la, sortez-la de votre corps, de votre cœur, pleurez, riez, chantez, tapez, faites tout ce que vous voulez. Ce corps émotionnel il va aussi répondre à des fréquences vibratoires. Alors ici, il s’agira de calmer une émotion par une émotion et ce que je veux dire par là c’est, vos musiques, la musique en elle-même, est un excellent instrument de calme, de positionnement dans l’énergie, de rapport à l’unité. Vous êtes capables à travers de douces symphonies, ou à travers toutes musiques qui vibrent avec vous, de calmer la vision terrifiante de la tornade et de l’observer avec ce casque-là, cette musique, et de vous apercevoir, quand vous écoutez de la musique, que parfois vous êtes réellement, plus dans l’écoute de cette musique que dans la réalité projetée, visible par vos yeux, dans l’apparence.

Constater que vous êtes en paix, écouter de la musique, libérer vos émotions, c’est très important, très important.

Alors ensuite il y a le corps mental. Ce corps mental lui, il a une fâcheuse tendance effectivement à ne pas lâcher, à ne pas lâcher tant qu’il considère avoir raison. Bien sûr, cela peut être assez difficile de s’avouer avoir tort n’est-ce pas, pour un être mental, cela peut être assez compliqué de demander pardon n’est-ce pas, quand on est un être mental, cela peut être compliqué d’imaginer qu’on a tort et que l’autre a raison. La réalité vous le savez, la réalité Divine est bien plus subtile que cela.

Chacun d’entre vous vit dans sa propre raison. Dans une même situation, chacun possède son point de vue, son imaginaire, son instantané, son idéal. Alors ici chacun à raison. Voilà un point de vue. Si j’observe ma propre main, vous voyez la face interne et vous me direz : « je vois la face interne »,  mais moi je vous dirai que je ne vois que la face externe. Qui a raison ? Qui a raison ? L’angle.  Donc ici calmer le jeu du mental quand il n’est pas en paix, c’est juste dire : «  ok tout est juste, tout est juste ».

Alors bien sûr, votre mental  joue énormément, justement, pour poursuivre ce jeu de mot, justement avec la justice, et il va vous dire ce n’est pas juste, il y a cela d’un côté et cela de l’autre, ce n’est pas normal. En vieillissant, vous remarquerez à quel point le corps mental s’assouplit, à quel point l’idée pour ce corps d’avoir raison ou tort disparaît au profit de : « comment je me sens », de quelque chose qui est entre le mental et l’émotionnel quelque part : « comment je me sens, qu’est-ce que je vibre, comment je résonne, qu’est-ce que je veux vivre, qu’est-ce que je veux résonner ? Il veut avoir raison ? Qu’il ait raison. Il veut avoir tort ? Qu’il ait tort ». Mais vous lâcherez de plus en plus ce mental-là, comprenant que la réalité du corps physique est importante aussi, comprenant que la famille est importante, comprenant que les êtres qui vous sont chers à vos côtés, vos hommes, vos femmes, vos enfants, tout cela mérite votre pleine et entière présence, non dans la bataille mais dans la collaboration.

Acceptez l’idée du moment présent aussi pour être en paix, on ne peut pas accéder à la paix obsédés dans un passé, à l’idée de vouloir le rectifier, ou obsédés dans un futur à l’idée de vouloir le rectifier lui aussi. Vous pouvez agir, là, ici, maintenant, sur ce que vous ressentez, si vous êtes dans ce corps sentimental, si vous êtes dans ce que certains ont appelé le corps de souffrance, libérez l’énergie, libérez la peur, libérez  la colère, lâchez cela, bougez.

Le mouvement du corps induit un mouvement des émotions, c’est tellement évident. Mais là aussi, paradoxalement, ici ce n’est pas la personne âgée, dans son corps mental réduit, qui est le guide, mais cela va être l’enfant, ce bébé dans son corps physique qui va se mettre à bouger, à crier, à pleurer et à s’arrêter. Il vit ce qui est traversé.

Depuis le début j’évoque avec vous la paix, c’est parce que c’est dans cet espace-là que se trouvent les informations les plus pertinentes qui soient pour vous, c’est dans cet espace-là, dans cet espace de paix, dans cette espace de conscience ouverte que se trouve le contact avec votre propre Divinité, avec vos propres protections, avec votre propre amour, j’allais dire.

Je vais laisser Maître Sananda évoquer ce qui peut être fait, dans cet espace, pour bientôt.

Merci.

 

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