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par Bertrand DuhaimeLes Chroniques de la Presse Galactique

De nos jours, nombre de personnes se perdent dans le tumulte du monde extérieur en constatant que des fanatiques politiques et religieux, prisonniers d’une vision étroite, torturent et tuent au nom de Dieu, bien qu’ils n’aient aucune connaissance de la véritable réalité du Tout, qu’on appelle aussi l’Esprit divin.  Ces êtres dégénérés ne cherchent jamais à améliorer le sort de l’Humanité ni à l’assister dans son évolution spirituelle, ils ne cherchent qu’à détruire ce qu’ils considèrent comme une opposition à leur vision étriquée.  Comme des carnassiers, après s’être délimité un territoire, ils se mettent à l’affût d’une victime pour bondir sur elle.  Les bêtes sauvages ne peuvent être blâmées de répondre à leur instinct, tel qu’il a été prévu par les Lois de la Nature.  Mais l’être humain dont l’intellect s’est trop développé, au détriment de l’intuition, est capable de devenir plus cruel que les animaux sauvages quand il poursuit sa quête diabolique de destruction, mu par les aspects inférieurs du mental.

Dire que la raison constitue un attribut de l’être humain ne justifie pas qu’on s’en serve à tort et à travers.  Ces êtres dépravés ne se retrouvent pas uniquement dans les domaines de la politique et de la religion.  On en retrouve autant à tous les niveaux de la société où on les reconnaît par leur avidité qui les amène à recourir au vol, à la malhonnêteté, à la fraude ou aux manœuvres clandestines.  On en trouve encore dans les grandes sociétés commerciales et financières où ils n’agissent pas comme des contributeurs à l’avancement de l’Humanité, mais comme des artisans de la souffrance et de la destruction de leurs semblables.  Toutes ces manigances préjudiciables relèvent de l’ignorance des Lois cosmiques qui, tôt ou tard, se retourneront contre eux et les amèneront à se briser sur elles comme de frêles embarcations.  Personne ne peut échapper à la Loi de l’Esprit.

Présentement, l’Humanité traverse le cycle de sa dernière sédition, ce qui amène le meilleur et le pire à s’exprimer ostensiblement.  À tous les niveaux de la société, par la polarisation, entre ces deux extrêmes, il se crée un fossé qui ne cesse de s’élargir, selon la conduite et les choix de vie des individus et des collectivités.  Cela se produit pour permettre aux êtres humains de jeter un dernier regard sur les choix qui s’offrent à eux et d’établir leur choix définitif par rapport à ce qu’ils veulent retenir comme destin.  En quelque sorte, l’Humanité traverse la période de l’ultime moisson, celle où il faut séparer le grain de la paille et de la balle.  Ce processus de sélection amène à séparer la personne altruiste de la personne égoïste, la personne aimante de la personne haineuse, la personne bienfaisante de la personne malfaisante.  Au terme du processus, chacun aura été classé selon son choix et ses œuvres.  Par l’action de la loi de la Polarité, ceux qui se ressemblent seront assemblés, tandis que, par celle de la Causalité, chaque groupe recevra le juste retour de ce qu’il a appelé ou a mis en œuvre.  Et c’est alors que tous les êtres humains comprendront, une fois pour toutes, que nul ne peut se soustraire aux effets de la Loi divine.  D’une part, on entendra des pleurs et des grincements de dents chez ceux qui, par manque d’énergie, ne pourront pas se tirer de leur précipice, tandis que, d’autre part, on entendra des odes de louange et des élans de félicité chez ceux qui, par leur puissance spirituelle, auront accédé à l’Immortalité ou à la Vie éternelle.

Procédant tantôt lentement tantôt rapidement, la Loi divine parvient toujours à opérer des changements évolutifs.  Bien souvent, sa lenteur apparente à agir s’explique par la résistance des êtres humains qui tardent à faire confiance à un processus irrépressible, mais invisible, qui échappe à leur entendement.  En l’occurrence, les êtres humains préfèrent s’en remettre à la direction de leur mental, augmentant leurs souffrances et les amenant à perdurer.  L’Esprit divin ne peut pas s’imposer aux êtres humains, à qui il a conféré le libre arbitre, même s’ils se vouaient à la destruction, car cela reviendrait à transgresser sa propre Loi.  Ainsi, tous les êtres humains restent entièrement responsables des choix conscients ou inconscients qu’ils font dans leur vie et des conséquences qui les amènent à se retrouver sur un sentier évolutif plutôt que sur un autre.  Pour bien faire ressortir cette notion fondamentale, les Orientaux précisent que la vie de chaque être humain résulte du mélange complexe de son «dharma» (le devoir suprême tel qu’exprimé par son rôle fonctionnel) et de son «karma» (le fruit de ses œuvres).  Quoi qu’il en soit, aucun être humain ne peut maintenir une position fixe dans le Rythme du Temps puisque le pouvoir du processus évolutif le portera plus haut et plus avant tandis que les événements de sa vie s’enregistreront dans les Annales akashiques.

La Loi de l’Esprit, qui fonde les Lois cosmiques et qui se gouverne par elle-même, est éternelle et immuable.  Dans ce système rigoureux, il n’existe ni gouvernement ni système judiciaire pour faire appliquer les principes de la vie et pour tout maintenir en ordre.  La Loi de Dieu ne fait jamais acception ni exception des personnes, des religions, des gouvernements, des institutions, des races ou des provenances ethniques, des orientations sexuelles.  Toutes les créatures sont soumises à la Loi de l’Esprit universel, omniprésent, sans pouvoir appeler à un traitement particulier, ce qui deviendrait du favoritisme.  Tout être humain doit se rappeler qu’il vit sur une petite planète qui apparaît comme un point infinitésimal suspendu dans la vastitude infinie de l’espace universel rempli d’étoiles, de mondes et de galaxies qui se déplacent à une vitesse prodigieuse, ce qui inclut évidemment la dynamique de sa propre galaxie, la Voie lactée.  Tôt ou tard, il doit en venir à se demander ce qui peut bien diriger et mouvoir tous ces systèmes.  Il doit réaliser à quel point la perception de sa vision oculaire est petite, limitée, décevante quand il songe à tout ce qui existe dans l’Omnivers.

Quand on considère à quel point les religions instituées diffèrent, sur certains points, jusqu’à se diviser par leurs désaccords, leurs débats et leurs querelles, on peut croire que c’est une bonne chose que les gouvernements restent séparés des religions.  On ne pourrait souhaiter l’union d’un gouvernement et d‘une religion dominante que si, par leur action concertée, ils parvenaient à assurer l’avancement de tous les sujets et s’ils réussissaient à prévenir toute manipulation des lois morales en leur faveur.  Sans cela, ils ne pourraient qu’amplifier les souffrances humaines, surtout si la religion dominante était dirigée par des chefs dogmatiques capables d’imposer leur vision.  De toute manière, Dieu étant, nul être, parce qu’il est libre, n’a besoin de gouvernement.

Comme vous le savez tous, la Terre se déplace, suspendue dans les cieux, à travers le temps, l’espace et le changement immuable, donc dans une transformation perpétuelle suscitée par l’évolution, entourée d’espaces infinis sans fond, imprégnée du réseau éthérique extrêmement fin de l’Esprit.  Elle est soumise aux manifestations de l’Esprit, qui exprime les Lois universelles, et  à l’œuvre impérieuse des efforts créatifs à laquelle rien ne peut échapper.  En vérité, la réalité physique ou matérielle du monde terrestre, apparemment constituée par des «objets solides», n’est pas si matérielle ou solide qu’elle apparaît à première vue.  En effet, le «monde matériel», qui inclut les êtres humains, est composé de particules atomiques qui émergent d’un champ d’Énergie universelle invisible.  Les particules nucléaires apparaissent momentanément pour disparaître dans le champ d’énergie d’où elles proviennent.  Ce processus se reproduit à une vitesse inimaginable de sorte que la manifestation physique semble tout à fait familière à l’être incarné et qu’il ne lui accorde pas beaucoup d’attention.  Pourtant, il s’agit là de l’œuvre du Grand Créateur occupé à manifester les vies, la Terre et l’Univers tel que l’être incarné peut le percevoir et le comprendre.  On devine qu’il faut du pouvoir et de l’énergie pour permettre à ces phénomènes de se produire et que la manifestation physique ne peut pas s’en passer pour le moindre petit instant.  Quand on prend conscience de ces faits, on en vient à se demander comment les membres de l’Humanité peuvent se montrer aussi violents les uns envers les autres.  Cela ne peut provenir que de leur ignorance qui leur fait oublier que tous les êtres humains participent du même champ d’énergie et qu’ils y retournent à chaque instant de leur vie.

Il existe des liens de cause à effet qui échappent à la plupart des êtres humains et qui les amènent à croire qu’ils n’existent pas.  L’Esprit subconscient engendre et supprime du Mental les réalités que l’individu croit ne pas exister et adapte sa perception de la réalité conformément à ce qu’il croit.  Les violences, les conflits et les guerres du monde résultent de la différence de ces systèmes de croyances.  Au niveau de l’Humanité, l’Unité d’Esprit ne pourra se réaliser que par la compréhension du fait que l’Univers opère selon des Principes de l’Esprit divin, fermement établis, qui agissent indépendamment des croyances ou des principes religieux individuels.  En plus d’être étroitement liés à l’environnement de la Nature, ces Principes supérieurs affectent l’Esprit humain dans les choix qu’il fait et dans les événements qu’il déclenche dans sa réalité.

Dès qu’un être humain reconnaît et comprend les Lois cosmiques, c’est comme s’il acquérait une «boussole mentale» dont l’aiguille pointerait toujours dans la même direction, peu importe dans quelle direction se tourne son esprit.  Peu à peu, ses croyances sont remplacées par le Savoir.  Tous les êtres humains qui parviennent au même degré de sagesse portent leur propre «boussole mentale» et toutes ces boussoles pointent dans la même direction, celle indiqué par le Plan directeur de la Création.  Cette réalité découle du fait que les Lois de l’Esprit possèdent une portée universelle, au niveau de leur application, et que, comme on l’a dit plus tôt, elles ne font aucune acception des personnes, des religions, des croyances, de la couleur de la peau, du bagage ethnique, des choix politiques ni de la provenance nationale.  Les Lois cosmiques influent sur l’esprit humain en dehors de ses choix ou de sa conscience de son existence.

En fait, tous les êtres humains, avec la matière de leur monde physique, sont reliés holographiquement au Créateur infini, de sorte qu’ils ne peuvent échapper à sa Présence illimitée.  Toute la réalité qu’une entité incarnée particulière est apte à percevoir dans le registre habituel de sa conscience dépend de cet Esprit infini et de ses Lois pour ce qui a trait à son approvisionnement, à son entretien et à son maintien en existence.  Il en va de même pour toutes les formes de vie de l’Univers.  C’est l’Esprit infini qui, par ses Lois cosmiques, garde le Cosmos tout entier dans un ordre parfait et absolu sous l’aspect de la Création ou de la Manifestation constante.  Dans cette perspective, l’Esprit de Vie est la seule constante de l’Univers évolutif qui ne change jamais à titre de Cause unique du Processus évolutif universel qui ne permet jamais que rien d’autre cesse de bouger.  Et c’est la marque même de l’Esprit qui permet que Dieu puisse être perçu dans toutes choses.  Autrement dit, tous les êtres, sans exception, vivent, se meuvent et prennent leur être à l’intérieur de l’Esprit de Dieu.   C’est ainsi que le Créateur unique fournit une réponse immuable et irrépressible au sens de la Vie.

La croyance commune laisse entendre que les êtres humains fusionnent toujours davantage avec Dieu au gré de leur progrès spirituel.  À la vérité, ils ne fusionnent pas progressivement avec le Tout.  Leur devenir doit plutôt se comprendre comme un éveil de leur conscience et de leur perception au fait qu’ils ont toujours fait un avec l’Esprit du Tout.  Avant d’entrer en manifestation physique, ils faisaient partie de l’Esprit puisque le Tout représente la réalité inaliénable qui définit l’espace, le temps et le mouvement perpétuel.  Autrement dit, lorsqu’un être pense à Dieu, il ne peut le concevoir en termes d’espace et de temps du fait que l’espace et le temps changent au gré du processus de l’évolution.  Dans la conception des êtres humains, la notion du temps s’appuie sur la rotation de la Terre autour de son axe, qui donne un jour, et sur sa translation autour du Soleil, qui donne une année.  Mais cette notion du temps ne s’applique qu’à la planète Terre.  On peut déjà se demander comment l’Humanité mesurerait le temps si, par exemple, elle pouvait déjà se déplacer jusque dans les Pléiades.  En pareille occurrence, comment faudrait-il qu’elle perçoive le temps?  D’autant plus qu’il faut se rappeler le problème des êtres mortels, que nous sommes, qui retarde cette réalisation.  De ce fait, vous devez admettre que le temps réfère à un aspect relatif de l’Espace universel et à ce qu’il contient, ce qui en fait, largement, une illusion.  Celui qui pense au Tout ne peut le percevoir en termes d’Espace, de Temps ni de Mouvement perpétuel (ou d’Évolution) tel que l’être humain les comprend.  Au départ même de ses cogitations, il doit changer sa définition de l’Éternité pour lui substituer une définition plus rapprochée de la vérité qui fait abstraction du temps.  Voilà que cela représente une tâche fort difficile pour la conscience conditionnée d’un être dont, au surplus, les possibilités de déplacement spatial sont fort limitées.  Tous ces aspects transforment sa perception de la réalité.  Tout ce que l’esprit humain conçoit de Dieu ne relève jamais, encore, que de la perception d’une race humaine encore mortelle et limitée dans ses potentiels.

La science considère l’Univers à partir de la notion terrestre du temps parce qu’elle ne connaît pas d’autres manières de mesurer le temps relatif.  Pour cette raison, elle se sert des «années-lumière» pour mesurer la distance entre les corps célestes de l’Univers.  Elle ne connaît aucun autre moyen de mesurer ces distances, souvent gigantesques, qui puisse donner une notion claire et précise.  Pour faire comprendre la galaxie occupée par les êtres humains, la Voie lactée, elle lui attribue une dimension de cent mille années-lumière et elle situe la distance entre les étoiles qui la composent à des années-lumière.  Mais il faut bien admettre que chaque année-lumière est fondée sur le temps terrestre, la seule manière d’établir une référence compréhensible pour l’esprit humain dans la mesure des corps célestes de l’Univers.  La science recourt aux années-lumière parce que l’esprit humain ne pourrait comprendre la distance qui existe entre les corps célestes en milles ou en kilomètres.  En effet, ces mesures donneraient souvent des nombres composés de vingt chiffres ou plus.  Vous savez probablement que la lumière se déplace à environ 186 000 milles à la seconde (chiffre arrondi à 300 000 km à la seconde ou valeur précise de 299 792 458 m à la seconde), ce qui représente huit tours de la Terre à la seconde.  Même à cette vitesse, il faudrait mettre cent mille ans pour traverser la Voie lactée, une distance inimaginable pour l’être ordinaire et un parcours actuellement impossible à couvrir par un être mortel.  Déjà, le système solaire, qui forme l’Univers des êtres humains, paraît énorme.  Alors, imaginez à quel point le Tout ou l’Omnivers contenu dans l’Esprit infini –ce Dieu que les peuples révèrent dans leurs églises, leurs temples et leurs mosquées– peut être prodigieusement grand.  Les adorateurs de Dieu n’ont généralement pas conscience de l’omniprésence de cet Esprit de Vie.   Mais lorsqu’un être sait et comprend la Réalité du Tout, ses croyances religieuses s’évanouissent dans un contact direct avec son Esprit intime et il s’éveille au fait qu’il se tient toujours dans la présence absolue, du reste irrépressible, du Très Haut.

En conséquence, dans la vie courante, la tâche ultime de tout être humain réside dans l’œuvre de la  maîtrise des parties inférieures de sa Nature en respectant les Sept Grandes Lois qui régissent le système des chakras, à l’intérieur de lui, et qui manifeste son corps physique par les organes qui lui sont associés.  L’accession à la Maîtrise de la Vie est la raison même de l’incarnation de l’être humain sur la Terre, dans le système solaire.  Celui qui s’y prend à temps peut réaliser cet état avant que l’entropie et la déchéance établissent leur ascendant sur son corps physique, accédant à l’immortalité.  En clair, cela signifie qu’un être peut s’extraire de la Roue des incarnations dans la mesure où il s’occupe en priorité de réaliser le but pour lequel il s’est incarné et qu’il consacre suffisamment de temps au développement de son Savoir spirituel (ou à l’acquisition de la Sagesse divine).  Tout repose sur les choix individuels conscients et inconscients que fait l’être incarné et dont il doit répondre, ultimement, en termes de responsabilités ou de conséquences directes.  La responsabilité représente la nécessité de répondre de ses choix conscients ou inconscients devant les Lois cosmiques.

En réalité, tout être humain possède le libre arbitre complet dans le choix des réalités qu’il veut vivre en regard du bien ou du mal.  Pour ainsi dire, s’il préfère choisir le mal, il devra en payer le tribut conformément à la loi du pays qu’il habite, la Terre, donc au niveau des dimensions inférieures de la Nature humaine.  Si, par inadvertance ou par ruse, il parvenait à échapper à la loi de la sphère terrestre au cours de sa vie, il ne parviendrait jamais à échapper à l’opération des Sept Principes fondamentaux de la Loi cosmique, auxquels le système des chakras de son corps physique est relié à l’infini, après sa transition.  Voilà comment il faut comprendre le sens de la maxime qui suit, qui réfère à l’œuvre de Dieu, présent à l’intérieur de tout être, et qui exprime une réalité à laquelle nul ne peut se soustraire : «Nous vivons, nous nous mouvons et nous avons notre être à l’intérieur de Dieu.»

Évidemment, dans cette perspective, il faut tenir compte de l’existence de ces entités qui ont foulé le sol terrestre, avant l’arrivée de ceux qui s’y trouvent présentement, et qui sont parvenus à accéder à leur Maîtrise personnelle.  Ceux-là n’appartiennent plus, à proprement parler, à la Conscience collective de la race humaine.  Pour s’être élevés au-delà des limitations de la Nature humaine et de la conscience raciale, ils régissent leurs propres expériences mentales.  Ainsi, ils ne sont plus soumis aux contingences de l’espace, du temps et de la gravité parce qu’ils ont largement échappé à l’influence du changement perpétuel de l’Évolution pour avoir gravi rapidement les échelons supérieurs de l’Échelle de la Vie.  Pour ainsi dire, ils sont devenus des dieux, les divinités de leur propre être.  Cependant, bien qu’ils aient accédé à la divinité et qu’ils gouvernent personnellement leur être, dans le plan élevé auquel ils ont accédé, ils ne peuvent pas se considérer comme le Tout dans lequel ils vivent et se meuvent et dont ils tirent leur être.

En disant ceci, nous voulons faire comprendre que l’accession à la Maîtrise ne signifie jamais qu’un être humain puisse établir son ascendant sur un autrui.  Si haut qu’il s’élève, l’être humain n’atteint jamais un niveau de réalisation qui lui permettrait d’exercer un pouvoir hors de son propre champ de conscience au point d’être en mesure de régir l’univers d’un autre être.  C’est particulièrement vrai pour un être qui ne peut établir sa propre discipline sur ses propres habitudes mentales par l’art mental de la Maîtrise personnelle.  Voilà pourquoi la spiritualité invite chacun à ne partager avec les autres que ce qu’il est sûr de maîtriser, s’il entend s’éviter des complications inutiles.  Il s’exposerait à un retour rigoureux du pendule du Rythme universel.  Dans un esprit humain sous-développé, le concept du pouvoir personnel reste une notion superficielle et éphémère, car elle reste soumise à des changements imprévus et à des retournements rapides de situation.  Mal compris, l’exercice du pouvoir engendre des problèmes au niveau de la santé et du bien-être.  Celui qui exerce mal le peu de pouvoir qu’il détient s’expose toujours à devoir quitter son corps de façon prématurée.  Observez que Staline, Hitler et Saddam Hussein, entre autre, en ont témoigné à leur manière.  Et tous ceux qui ont suivi leur exemple ne tarderont pas à subir le même choc en retour de retourner en poussière et de ternir leur réputation.  Pareil sentier est celui de mortels ignorants et inconscients.

En effet, seul le Tout restera toujours et constamment Celui qui manifeste et régit l’Univers par son Pouvoir absolu.  Et il en sera encore ainsi longtemps après que la Terre se sera résorbée dans la Voie lactée au gré de l’énergie en flux et reflux de l’Univers manifesté.  Et, des êtres incarnés, il ne subsistera dans l’Univers manifesté que ceux qui, connaissant et reconnaissant le Tout, auront accédé à la Maîtrise de la Vie, ces êtres qu’on appelle les Maîtres réalisés ou les Êtres illuminés.  Chez ceux-là, quel sera le concept de la réalité?  Que verront-ils et que comprendront-ils?  Chez chacun de vous, tout cela restera un mystère, recouvert par le voile de la mentalité humaine, jusqu’à ce que vous vous éleviez à leur niveau, le seul état où vous pourrez comprendre.  Alors, vous deviendrez comme des dieux et vous réaliserez le sens de la parole prononcée par Jésus : «Ne savez-vous pas que vous êtes des dieux?»

 Vous ne pouvez aspirer à l’immortalité que si vous accédez à la Maîtrise parfaite de votre être par le truchement du Savoir spirituel, donc par la connaissance des Lois cosmiques.  C’est la seule manière d’échapper à l’emprise de la mort sur la conscience de la race humaine car c’est par elle que vous parviendrez à échapper aux contingences de l’espace, du temps et du mouvement perpétuel.  Mais comment cela est-il possible, vous demanderez-vous peut-être?  Cela n’est possible que par la compréhension de la maxime spirituelle : «Le Tout est Esprit et l’Univers est un système mental»Ainsi, si vous savez garder l’esprit ouvert et si vous acceptez de changer vos croyances en certitudes d’expérience, vous pourriez être étonnés des merveilles que vous pouvez produire dans votre vie : vous pourriez rendre les impossibles possibles.  Qui sait ce qui peut se produire chez un être qui reste réceptif au courant de l’Esprit de Vie!

À suivre…

Source:  Les Chroniques de la Presse Galactique

 

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