John-Smallman-kayakingpar John Smallman

Bonjour, c’est John, ce dimanche 6 juin 2014. N’ayant pas canalisé Jésus ou Saul depuis un certain temps maintenant, j’ai pensé, pour changer, partager quelques réflexions de mon cru qui ont bouillonné récemment à la suite de conversations que j’ai eues, ou qui ont juste surgi dans ma conscience. J’espère que certains d’entre vous y trouveront quelque intérêt.

Je vous aime et je vous étreins tous.

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Beaucoup, beaucoup de gens ont du mal avec le livre Un Cours en Miracles. J’ai acheté le mien intuitivement en 1985. J’étais en train de feuilleter les livres de la librairie Théosophique à New York lorsqu’il s’est, en quelque sorte, « imposé » à moi de lui-même. Je l’ai ramené chez moi, j’ai commencé à le lire, puis mis de côté. Et j’ai recommencé très souvent au cours des presque vingt années suivantes ! Enfin, en 2004, j’ai rejoint un groupe de lecture et de discussion ici en Nouvelle-Angleterre (Woodstock, VT) avec lequel je travaille depuis lors. Au fil des ans, Un Cours en Miracles a doucement et très positivement changé ma vision et mon attitude. Il a été, et continue d’être pour moi, une grande aide spirituelle et un guide.

Quand j’ai commencé à le lire et à le discuter en 2004, j’ai évité la section : « Manuel pour les enseignants » car je pensais qu’il serait assez présomptueux de ma part, un « petit nouveau », de lire cette partie. Cependant, quand je l’ai lue, au bout de trois ou quatre ans environ, je l’ai trouvée très utile, et j’ai regretté de ne pas avoir commencé par là ; aussi vous aimerez peut-être l’essayer. Pratiquer les leçons est un aspect essentiel, car en les pratiquant vous montrez à Dieu/l’Esprit Saint/Jésus que non seulement vous êtes prêts à apprendre, mais que vous avez véritablement l’intention de le faire. Et je crois que c’est cette intention qui aide à consentir à s’ouvrir pour recevoir l’Amour inconditionnel que Dieu nous offre à chaque instant.

Une des choses les plus importantes que m’a montrées ce livre c’est que moi, mon essence — pas mon corps, pas mes croyances temporelles, pas le moi égoïque qui réagit avec de la peur ou de la colère — j’ai été créé parfait par Dieu, et que je suis éternellement parfait. Il y est question de lâcher notre besoin égotique et peureux de nous défendre. Comme le dit le Cours dès le début : « Rien de réel ne peut être menacé, rien d’irréel n’existe, en ceci réside la paix de Dieu* ». Nous sommes tous si lourdement investis dans nos corps, ces véhicules très fragiles et temporaires qui nous permettent de fonctionner dans ce monde illusoire, que nous sommes en permanence distraits de notre chemin spirituel par ses rappels constants à notre bon souvenir — j’ai faim, je suis fatigué, j’ai peur, je souffre, j’ai besoin de quelqu’un à qui je peux faire confiance et qui m’aimera. Et ceux avec lesquels nous interagissons dans notre vie quotidienne sont distraits eux aussi par ces même appels égoïques. Mais ce que nous voulons réellement, c’est être à la Maison en Présence de Dieu.

Le cours souligne le fait que nous sommes tous Un, et que ce que je fais ou dis à un autre je le fais aussi à moi-même. Par conséquent soyons toujours aimants, tolérants et indulgents. Et la première personne envers laquelle nous devons nous comporter de cette manière c’est, bien sûr, nous-mêmes, parce que nous ne serons capables de bien traiter les autres qu’à partir du moment où nous nous traiterons bien nous-mêmes.

Lorsque nous sommes confrontés à une attaque et que nous éprouvons le besoin de nous défendre, c’est à cause de notre propre douleur et de notre propre peur. Le Cours explique qu’une attaque apparente perpétrée sur nous par quelqu’un d’autre est vraiment un appel à être aimé. Nous voulons tous et avons tous besoin d’être aimés, et en choisissant de vivre la séparation d’avec Dieu, notre Source, nous nous sommes coupés de Son Amour infini pour nous, et c’est à cela que nous aspirons véritablement. Mais nous sommes éternellement enveloppés dans Son Amour pour nous, c’est l’environnement dans lequel nous avons notre existence éternelle ; la séparation est illusoire. Nous sommes comme les tout petits enfants qui, lorsqu’ils mettent leurs mains devant leur visage et ne peuvent plus voir leur mère, croient qu’elle a disparu !

Et comme le dit « Un Cours en Miracles » : « Le paradis est ici ; il n’y a rien d’autre, nulle part. Le paradis c’est maintenant ; il n’y a pas d’autre moment. » (Manuel pour les enseignants, section 24, paragraphe 6.)

En lien avec Un Cours en Miracles j’ai aussi trouvé les deux livres suivants très utiles : Et l’univers disparaîtra, de Gary Renard, et Living with Miracles, de D. Patrick Miller**. Ils sont, en eux-mêmes, très inspirants.

Traduction à suivre…

Page d’origine : http://johnsmallman2.wordpress.com/

 

Le Quotidien qui Réunit

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