Lanaissancecf. livre de Frank Hatem « la Sixième Clef, la Clef Vibratoire », Louise Courteau Editrice.

LECTEUR : Frank, toi qui comprends tout sur le rien et même le reste, nous sommes le 12-12-12, les planètes s’alignent inexorablement, Bugarach en émoi est sous haute surveillance administrative, les Mayas préparent la fête, alors est-ce que tu y crois, toi, à l’Apocalypse ?

F. H. : Hi Hi ! L’ « Ere des Révélations », on constate chaque jour que nous y sommes. Plus de place pour le mensonge et le secret. Tout est crié sur les toits. Dans la politique, la finance, l’écologie, la médecine, les médias et même dans les familles où rien ne va plus et où les boulons sautent !

LECTEUR : Et même dans la science puisque avec toi et ton père l’atome et l’univers ne sont plus ce qu’ils étaient…

F. H. : Ce qui s’écroule devant nos yeux, ce sont les derniers – ou presque derniers – remparts des fausses croyances les plus profondément ancrées, et qui sont responsables d’un fonctionnement inhumain de notre civilisation. Tout le monde n’a-t-il pas envie que quelque chose change enfin vraiment ? Tout ce qui se passe dans nos vies est toujours le résultat d’un besoin et d’une intention profonde. Mais la plus grand part de nos buts est et reste généralement inconsciente.

LECTEUR. : Et donc on a l’impression de subir le monde alors qu’on en est le créateur ?

F. H. : Exactement. La conscience est le résultat du But, elle ne peut donc en avoir conscience. Le but engendre l’énergie créatrice. L’énergie ne vient jamais du passé mais du « futur ». Elle ne vient pas d’un « big bang » mais d’une nécessité qui tire sans cesse l’évolution en avant. C’est ce qui permet à Goethe de dire : « la décision crée la magie ».

LECTEUR. : Ou à Lilian De Waters « il n’y a ni vérité, ni force ni intelligence dans la matière (le passé) ».

F. H. :, Aucun big bang ne peut donner autre chose qu’un tas de cendres, et c’est même déjà beaucoup lui demander car il y a toute l’intelligence du monde dans un graiin de poussière. Le hasard n’a aucun pouvoir créateur ou évolutif. Comme on dit : « combien de milliards de chimpanzés faudrait-il, tapant au hasard à deux doigts sur un clavier de machine à écrire (je pense avec tendresse aux machines à écrire d’antan car c’est là-dessus qu’à l’époque j’écrivais mes livres), pour qu’au final l’un d’entre eux parvienne à écrire un sonnet de Ronsard ! Aucun, jamais. Et on voudrait nous faire croire qu’un pschitt cosmique il y a quinze milliards d’années ferait qu’aujourd’hui j’écrive sur un ordinateur ! Big Flop.
Alors s’il faut passer par des étapes d’évolution comme les apocalypses, c’est bien pour aller quelque part. Pas parce que des « particules » seraient lancées à la volée dans un vide cosmique.
D’ailleurs vous vous rendez compte que le temps et l’évolution s’accélèrent. Personne n’y échappe et personne ne peut l’ignorer. Même si on regarde l’évolution de la planète et des espèces, on voit bien que tout va de plus en plus vite et qu’on a fait plus de choses en tant qu’humain en peu de temps que pendant nos jeunes années de dinosaures, qui en ont duré des dizaines de millions. Et que pour passer du minéral au végétal il faut bien plus de temps que pour passer du végétal à l’animal. Et qu’aujourd’hui nos vies se sont tellement accélérées qu’on n’a plus le temps de finir l’apéro du midi que c’est déjà celui du soir ! Enfin, pour certains ce ne doit être qu’un prétexte.

LECTEUR : S’il s’accélère, c’est que…

F. H. : Je ne te le fais pas dire. D’ailleurs tu ne le dis pas. S’il s’accélère, c’est qu’il va vers un but et non qu’il est issu d’une origine. C’est la même chose pour la force magnétique qui fait accélérer la chute des corps (on l’appelle la « gravitation » mais elle est d’origine magnétique, et c’est en montrant cela que l’Hyperscience s’avère une vraie théorie unificatrice des « champs », car pour un physicien normal, le magnétisme est dualiste, attractif et répulsif, alors que la gravité est censée n’être que attractive. Il s’ensuit la nécessité de quatre forces différentes pour expliquer l’univers. Mais c’est une erreur. Tout est d’origine magnétique. Une seule force qui est l’esprit).

LECTEUR : Je ne vois pas le rapport.

F. H. : Lorsque deux pôles en attraction se rapprochent, la vitesse augmente à l’inverse du carré de la distance, selon Coulomb : deux fois moins de distance entre les aimants, quatre fois plus d’attraction. Mais en fait, s’ils se rapprochent tous les deux, ce qui est toujours le cas dans l’espace, c’est SEIZE fois plus d’attraction !

LECTEUR : Je ne vois toujours pas.

F. H. : Eh bien si notre évolution s’accélère, et s’est toujours accélérée, c’est que nous nous approchons de notre BUT, comme les aimants qui s’approchent l’un de l’autre, et non que nous sommes propulsés par une origine, ce qui n’aurait pour effet qu’une déperdition d’énergie et donc une diminution de vitesse jusqu’à extinction des feux. Pas de vie dans ces conditions.

LECTEUR : On serait bien tranquille. Finis les problèmes métaphysiques.

F. H. : Et pas la moindre apocalypse à se mettre sous la dent. Et pas la moindre manipulation pour nous faire croire que c’est le passé qui décide de nos vies, et non notre liberté créatrice fonction de notre but.

LECTEUR : Je crois que je viens de comprendre un truc par rapport à la thérapie…

F. H. : Guérir, c’est comprendre. Notre seul travail thérapeutique est de comprendre qui on est, et ce qu’on est ce n’est absolument pas une somme de mémoires et des passés inextricables responsables de telle ou telle douleur fossile. C’est un but seul capable d’avoir créé ces passés que j’ai vécus, et qui sont donc parfaits comme étapes de ma réalisation. Je me réconcilie avec mes mémoires sans avoir besoin qu’elles disparaissent ou besoin de les revivre. Je les aimes car je les ai créées pour mon bien.

LECTEUR : Tu ne me laisses jamais parler ! Mais c’est ce que je voulais dire.

F. H. : Pas grave, nous sommes la même source. Et donc tout ce que j’ai à faire c’est de comprendre : je ne suis pas un ego, une somme d’expériences vécues, un état limité dépendant de son passé, et enchaîné par lui, mais au contraire un mouvement, une évolution, un passage d’ego en ego depuis la nuit des temps, et de plus en plus vite vers moi-même, destination infinie qui engendre chacune de ces expériences afin de se réaliser. C’est tout de même plus agréable.

LECTEUR : Sauf qu’on n’arrive jamais à ce but, car tu disais précédemment que l’infini est inaccessible.

F. H. : Bien sûr il est inaccessible. S’il était accessible, il y a longtemps qu’on y serait, et donc ce serait le néant. Apparemment ce n’est pas le néant, c’est l’Etre. Mais ce n’en est que mieux. Je progresse éternellement et de plus en plus vite vers un amour de plus en plus grand et universel. Alors que sinon, si je pouvais aboutir, il vaudrait mieux que je freine le mouvement pour échapper à l’extinction de moi-même. Car un état fini et infini à la fois est impossible. Je ne peux pas être quelque chose définitivement. Si le but est un but, alors il sera toujours un but. Pouvoir l’atteindre suppose qu’il cesse d’être un but.
C’est ce qui se produit avec nos petits buts personnels provisoires. On passe son temps à poursuivre des objectifs atteignables, c’est normal et sain, car c’est la succession de ces petits buts conscients qui contribue au Grand But inconscient, mais chaque fois que j’en atteins un, je m’aperçois qu’il ne valait pas la peine tant que cela, et j’en cherche un autre. On s’ennuie vite quand on a tout. Le manque (mais pas trop) est une bénédiction. C’est la vie.
Lorsque je suis trop attaché à mon passé, lorsque je me définis trop comme mon passé, qu’il est trop « présent », ou mes conditionnements, mes souffrances fossiles, mes souvenirs, certains diraient « quand je me regarde trop le nombril », je déprime. Normal. Je ne me définis pas dans ce cas comme un but, je n’ « ai » à ce moment-là pas de but, mon attitude manifeste un désir d’entretenir un état lié au passé, et donc je me coupe de ma source, qui est ce but. Je suis alors sans énergie.
Quand vous rencontrez quelqu’un qui est déprimé, la première chose à faire est de l’aider à retrouver son but. En tout cas un but. Aussitôt, si elle se reconnaît dedans, la personne s’illumine, elle se met à rire ou à sourire, l’énergie revient. C’est gagné. Fini le suicide.
Mais si je me définis comme un état au lieu de me définir comme le mouvement qui transcende tous mes états, je suis mort.
Prenez l’exemple des molécules d’eau. Notre corps est constitué à 80 % d’eau. Et notre ego a besoin de se comporter comme une eau heureuse et utile. Lorsqu’une molécule d’eau ne peut jouer son rôle, lorsqu’elle n’est pas en mouvement, lorsqu’elle ne peut remplir sa mission qui est d’enregistrer des informations vibratoires et de les transmettre fidèlement partout où elle peut aller, elle n’est pas heureuse. Elle dépérit. Elle pourrit. Elle s’agglutine à d’autres molécules aussi malheureuses qu’elle. Par contre si elle circule, qu’elle échange avec d’autres, elle joue son rôle, elle est en bonne santé, autonome, on dit qu’elle est « ionisée ».
Comme l’eau des torrents qu’envient tant les eaux en bouteille…
C’est pour cela que notre corps a besoin d’une eau de bonne qualité, vivante, et non d’eau à faible niveau vibratoire. C’est très important, on peut résoudre beaucoup de problèmes de santé rien qu’en changeant d’eau. Encore faut-il utiliser les procédés de régénération de l’eau qui conviennent.
Comment voulez-vous que l’eau de notre corps transmette des informations positives si on est toute la journée en train de recevoir les informations négatives de la télé ou les manipulations de la publicité, ou les ondes électromagnétiques des ordinateurs et des téléphones portables ?

LECTEUR : Toujours la nostalgie des machines à écrire…

F. H. : Elles ont connu aussi leur fin du monde. Il ne faut pas s’étonner de vivre des apocalypses lorsqu’on reste attaché à des formes du passé. La matière. La sacro-sainte « matière ». Voilà le meilleur moyen pour l’ego de rester attaché à son passé, défini par sa forme, et qui ne veut surtout pas en sortir. La matière et l’apparence étaient jusqu’à présent de plus en plus solides et contraignants dans notre civilisation alors que le but nous invite à une « matière » de plus en plus subtile et libre. Comme l’eau. Mais à force de se cristalliser, la bouteille finit par casser. Et tout craque partout. Par pour nous embêter, pas pour nous faire souffrir, pour libérer l’énergie vers un but qu’on refusait de façon de plus en plus rigide au fur et à mesure qu’il se rapproche quand même. Par peur. Et voilà pourquoi ceux qui veulent bien accompagner l’évolution vibratoire de la planète sont de plus en plus lumineux, et ceux qui veulent y résister à tout prix de plus en plus sclérosés. Et que la communication entre les acteurs de la Nouvelle Terre et les conservateurs de l’ancienne est de plus en plus difficile, de plus en plus cassante, jusqu’au jour où tout craque et où ceux qui s’accrochaient à leur auto-définition par la matière et la possession ont l’impression de tout perdre, tandis que ceux qui ont depuis longtemps pris le parti de la confiance en l’évolution qui les anime sont comme des poissons dans une eau de haute vibration.
Ceux qui se prennent pour la chenille et ceux qui ont toujours su qu’ils étaient papillons.

Voici que le 21 décembre 2012 frappe à notre porte. Mais le 22 frappera aussi, et en 2013 on continuera notre évolution. Peu importe comment puisque de toute façon notre but est le bon et veut notre bien le plus absolu. Ce qui frappe, en fait, c’est la compréhension de ce que c’est que Soi. C’est cela la grande, la vraie révélation ultime de l’Apocalypse, pour ceux qui veulent bien ne plus être ce qu’ils croyaient. Comprendre est dangereux pour l’ego, son rôle est de résister à la Connaissance.
Ainsi a fonctionné l’ancien monde jusqu’à l’Apocalypse en cours. Mais aujourd’hui, on le voit, les faux-semblants ne passent plus la rampe. Malgré tous leurs efforts, les pouvoirs en place et les médias qui les servent se heurtent aux prises de conscience généralisées liées à l’élévation vibratoire qui nous vient du fin-fond de nous-mêmes. « Le XXIe Siècle sera métaphysique ou ne sera pas » (Malraux n’a jamais dit « spirituel », contrairement à ce qu’on prétend souvent, il a bien dit « métaphysique » et il savait de quoi il parlait). Tant il est vrai que nos comportements individuels et collectifs dépendent de notre conception de soi et de l’univers. L’autre, humain, animal ou végétal, m’est-il extérieur, peut-être ennemi, ou m’est-il intérieur, indispensable à moi-même ? Voilà ce qui détermine notre société. Détruire ou sauver. Exploiter ou aider. Et petit à petit, mais de plus en plus vite comme l’aimant qui se rapproche de l’autre aimant, la Connaissance des preuves rationnelles de l’Unité spirituelle, qu’on cachait sous le boisseau est mise à l’évidence du grand jour, comme ce qu’on taisait dans le secret des alcôves et qui est enfin crié sur les toits. Et face à cette révolution en marche, deux camps se forment : ceux qui refusent le changement et s’agrippent à leurs intérêts égotiques, et ceux qui veulent le changement et s’unissent à l’évolution universelle. Ceux qui agissent pour l’unité dans la fraternité spirituelle des communautés autonomes et écologiques qui naissent partout, et ceux pour qui la matière et son pouvoir restent la seule valeur à défendre. Ceux qui aspirent à la paix dans un monde redevenu humain, et ceux qui veulent rester dépendants de leur confort et de leur sécurité et sont prêts à tuer pour les défendre. Ou à payer les autres pour qu’ils tuent comme on paie le boucher pour un steak. Et le gouffre entre les deux s’approfondit de plus en plus au moment où chacun est appelé à choisir son camp, comme la particule magnétique face à sa collègue. Je vais d’un côté ou je vais de l’autre. Il n’est plus possible de tergiverser, de louvoyer. C’est vers le Haut ou vers le Bas. L’élévation vibratoire, c’est l’intensité énergétique du rapprochement vers le but. C’est cette intensité qui oblige à choisir, à prendre parti, à être du côté de la division ou du côté de l’unité. Du côté du mensonge ou du côté de la vérité. Rester entre deux est de plus en plus intenable. C’est cela l’Ere des Révélations. Cela qui nous promet un monde nouveau où se retrouveront ceux qui se seront préparés à la nouvelle Dimension qui se fait jour.

PAS DE NOUVELLE CIVILISATION SANS NOUVELLE SCIENCE…

 

Frank Hatem DSD

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