Peter Byrne

Peter Byrne

par Lydia

J’ai vécu quelque chose d’assez pénible mais en même temps, je peux vérifier l’efficacité de l’acceptation de ce qui est, du centrage au cœur et du pouvoir d’auto-guérison.

La journée d’hier a commencé normalement jusqu’à ce que je ressente une vive douleur dans l’estomac. Bien que ça m’ait envahie d’un coup, j’ai pu sentir que la douleur était liée à la culpabilité, que quelque chose ne passait pas. J’ai refusé d’aller voir ma mère pour plusieurs raisons mais le choix de faire passer mes besoins avant les siens, à révélé une culpabilité que je ne voyais pas avant cette crise de douleurs très similaires aux symptômes de manque.

C’est quand je me suis pardonnée de culpabiliser que la douleur s’est calmée et que les vomissements ont cessé. Il est clair que mon refus est une réaction à la souffrance vécue lors de ma dernière visite chez elle mais j’ai choisi de tenir compte des appels de mon enfant intérieur et de prendre soin de lui avant toutes choses.

D’un point de vue mondain, c’est plutôt égoïste mais en réalité, si je veux sortir des schémas de prédation, du mode de survie, il me faut agir en conscience et au lieu de suivre les stratégies de fuite, d’agressivité ou de défense, juste les observer, les reconnaitre et dialoguer avec mon enfant intérieur, afin de restaurer l’amour.

 

Alors petit à petit, mes pensées ont évolué et j’en suis venue à me dire que le mieux serait de parler avec ma mère, de lui dire les choses objectivement.

Mais avant de le faire, il me faut écouter les peurs qui se manifestent, les croyances erronées et laisser le cœur harmoniser l’ensemble.

Mes rituels d’ancrage à la terre et l’accueil des pensées/émotions ont eu raison de ce microbe dans l’estomac qui m’a rappelé une sensation vécue la première fois où j’ai compris que j’étais dépendante aux opiacés. C’est évidemment parce que je n’en avais pas consommé que les signes de manque sont apparus, me donnant l’impression d’avoir un monstre dans l’estomac qui me dévorait de l’intérieur. J’en avais parlé à ma mère à l’époque alors que je n’avais aucun lien avec les églises, la foi, la spiritualité.

Je sais maintenant que ce « monstre » intérieur est constitué d’énergies bloquées ou contenues telles que la colère, l’amertume, les regrets et la culpabilité. L’intensité de la douleur est relative au déni de soi et je peux constater que l’amour pour tout ce que je suis grandit puisque cette fois-ci, le retour au cœur, la tendresse pour l’enfant intérieur, ont stoppé ce qui ressemblait à une gastro.

Tant que je tentais de chercher le responsable de ce mal, je l’amplifiais.

J’ai fait le tour de tous les facteurs déclencheurs possibles tels que les chemtrails reçus en masse la veille, le vent de sud qui amène souvent des virus gastriques, mon alimentation du soir, les soucis passés avec le voisin…jusqu’à penser à a mère et ressentir cette culpabilité.

J’ai pu constater sans aucun doute que le contact, le dialogue avec l’enfant intérieur mais aussi avec la douleur, l’écoute très attentive du corps physique, la détente, la relaxation et surtout l’acceptation de la situation, ont permis la guérison.

J’ai utilisé mes mains aussi, les énergies, mais le plus efficace, ce fut de reconnaitre cette culpabilité enfouie. En trois heures, mon corps physique a retrouvé l’appétit, la sensation de paix ne m’a pas quitté par la respiration calme et profonde et le sentiment d’être uni intérieurement a grandit me laissant confiante.

Puis ce matin, il me vient comme une évidence l’idée que pour apprendre, reconnaitre mon pouvoir de guérison, il est nécessaire de le pratiquer et pour ce faire, les dysfonctionnements internes dus à des blocages énergétiques doivent apparaitre.

Ce qui pour certain pourrait sembler une situation grave, est apparue comme une belle opportunité de libérer en profondeur, d’alléger les corps mental et émotionnel, de manifester l’amour sans conditions et d’en récolter les fruits. Celui de l’auto-guérison est des plus appréciables!

Vous pouvez diffuser ce texte à condition d’en respecter l’intégralité, de ne rien modifier (sauf correction des fautes d’orthographe), de citer l’auteur : Lydia Féliz, ainsi que la source : http://lydiouze.blogspot.fr et ces trois lignes. Merci 

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