P108060

par LydiaJournal de bord d’un Humain Divin comme tout le monde

Depuis hier, mon cœur déborde d’amour, de gratitude, de joie, je m’expanse à l’infini et c’est bon. J’ai passé un cap, profité du tremplin offert par les énergies solaires et lunaires pour lâcher encore plus le passé, les peurs et ainsi élargir mon cœur et ma conscience, par la reconnaissance et l’acceptation de tout ce que je suis (enfin de ce que je peux percevoir), de mon ombre comme de ma lumière.

Tout a été divinement orchestré en coulisse et soutenu par le ciel et la terre au travers de ma connexion à ces parents divins, à mon âme terrestre et céleste.

C’est par les échanges, la communication avec mes frères et sœurs humains que ceci s’est réalisé, concrètement dans la matière, via la porte de nos cœurs unis en une même énergie.

Parfois par leur aspects sombres et parfois par leurs aspects lumineux, sous-tendus par la source de tout ce qui est, et par l’effet miroir, ils m’ont reflété ce que j’avais besoin de voir et d’aimer à l’intérieur.

Lorsqu’on observe depuis le cœur, sans juger, sans retenir ce qui émerge, dans la confiance que l’amour, que l’intention d’aimer sans conditions agira en soi pour le meilleur, on peut alors se laisser être sans peur.

La peur va émerger naturellement et c’est en la laissant s’exprimer, en ne critiquant pas ce qui se manifeste qu’on peut en voir l’éclat. J’ai donc passé la journée en suivant l’élan du moment, convaincue que tout avait été mis en place les jours précédents pour que cette expansion ait lieu.

Le fait de suivre l’élan du moment en toute confiance parce que le mental l’a validé dans l’expérimentation au quotidien, a ouvert la voie, et m’a permis d’avancer dans la direction choisie, celle du retour à la maison.

Sur ce chemin, j’ai croisé les messages du site Miriadan et celle qui l’a co-créé, Magali.

Je n’ai pas lu grand-chose mais en quelques lignes, je savais que ces messages m’étaient adressés, qu’ils allaient m’amener à reconnaitre ma propre guidance, tant la façon de concevoir l’humain divin, les lois divines, le channeling, la façon de transmettre, étaient, sont semblables.

J’ai tout naturellement contactée Magali, dans un premier temps, au travers de la page « vos questions, leurs réponses » dont j’avais partagé l’expérience sur ce blog.

Puis tout aussi naturellement, je lui ai écrit pour une consultation. Chose exceptionnelle puisque je sais depuis que j’ai la foi, que tout est en soi.

C’est toujours ma vérité, mais j’ai fini par accepter l’idée que l’échange, l’ouverture aux autres est aussi importante et enrichissante dans le désir d’élargir son cœur et sa conscience, son pouvoir d’aimer, dans le désir d’aimer tout simplement. Je l’ai toujours su cependant le trauma de l’enfance m’ayant poussé à me fermer aux autres, puis ma connaissance des stratégies de survie activées par la peur, la méfiance à l’égard des humains sans conscience ou déconnectés de la source ou encore connectés à des égrégores, était encore ancrée et constituait une vérité inscrite dans mon inconscient tout comme dans ma personnalité.

Il a fallu que je comprenne mieux les énergies, que j’abandonne la croyance en la notion de bien et de mal, que j’en fasse l’expérience directe pour lâcher peu à peu la peur jusqu’à pouvoir m’ouvrir aux autres, en confiance.

En me reconnaissant en l’autre selon l’effet miroir, la loi de résonance me montrent quotidiennement qu’il me reflète exactement ce que je porte en moi, je reconnais aussi l’autre en tant qu’acteur divin. C’est de cette façon que j’ai pu libérer les peurs qui induisaient mes croyances, ma méfiance envers « l’autre » qui reflète mon manque d’amour et de confiance en moi-même, et inversement.
Ce phénomène n’est pas unilatéral est il est à double tranchant puisque tant qu’on s’identifie à nos croyances, tant qu’on ne sait pas ou qu’on ne croit pas aux lois universelles, à cet effet miroir, boomerang amplifiant, on peut rester coincé dans les jeux douloureux de rôle du triangle de Karpman; victime, bourreau, sauveur, enfermé dans l’accusation qui nous condamne nous-même. Et même quand on reconnait ce processus de projection, on peut s’embrouiller encore plus, se perdre dans les « qui projette »;
les deux projettent et se rejoignent par la loi d’attraction, se montrent les mêmes choses.

Mais si on ramène à soi l’image qu’on a projetée sur l’autre, en se préoccupant uniquement de nous-même, de notre ressenti, en cessant de spéculer, si on se dit que nous avons co-créé cela, on pourra alors bénéficier de l’effet de ce processus.

Constater notre pouvoir de création par la pensée-émotion-énergie et commencer à faire le ménage dans notre monde intérieur, nettoyer les filtres des outils de perception et de création que sont le corps mental, le corps émotionnel et en même temps, désactiver les programmes basés sur les croyances d’impuissance, de victime, inscrits dans l’inconscient. Ils sont comme des programmes que nous avons initiés ou activés par les stratégies de survie, chaque fois qu’une info, un évènement marquant a subjugué notre conscience d’enfant (ou son absence, de l’état fœtal jusqu’à peu près trois ans) ou de notre conscience d’adulte blessé. Puis sachant que l’autre co-créé les situations que nous vivons ensemble, les masques tombent. On reconnaîra aussi en l’autre ce que l’on voit en soi.
Cette familiarité amènera l’acceptation des différences, par l’accueil des pensées-émotions en soi-même et l’abandon à l’amour en soi.

Si je reviens souvent sur ces phénomènes liés à l’incarnation, au fait d’être un humain constitués d’outils de perception et de reconnaissance mutuelle, par effet miroir, c’est qu’ils ne sont pas du tout des « ennemis », des malédictions ou des entités extérieures qui nous manipulent, ils n’ont pas de mauvaises intentions parce qu’ils ne sont que des outils (nos corps), et les reflets perçus en l’autre sont des projections énergétiques destinées à nous faire prendre conscience de notre complétude, tout comme celle de l’autre.
On pourra alors dissocier la personne de ses actes.

Savoir ceci aide à lâcher la notion de bien et de mal, d’ennemi intérieur et extérieur, qui nous colle à la peau lorsqu’on croit que c’est une fatalité, que nous n’avons pas le pouvoir de changer, que nous sommes soumis. Ce qui nous amène à accuser et à vouloir changer l’autre.

Il existe des lois inhérentes à ce plan qui peuvent être perçues de façon neutre, ce qui allège considérablement l’état d’esprit et élargit la conscience-cœur de façon spectaculaire !
Et quand on comprend et accepte les règles de ce jeu, ses conditions, on y voit alors tout la beauté, la pertinence, l‘intelligence et le pouvoir qu’elles détiennent.

La clef, c’est l’amour de soi, le fait de s’autoriser à être soi-même, à prendre le risque de redevenir un enfant innocent prêt à explorer le monde, son monde. Mais le « risque » est mineur puisque le divin intérieur nous guide. Nous ne sommes pas uniquement cette personnalité, nous sommes aussi la source père mère.

Tant que nous ne validons pas tout ce que nous sommes, « défauts », « ombre » compris, nous nous privons de notre pouvoir de créer notre vie telle que nous le « désirons » et nous verrons en l’autre un danger.
J’utilise ce verbe à dessein, parce que notre pouvoir est celui d’aimer ce qui veut dire que notre véritable nature, notre mission et notre chemin, correspondent à ce que nous aimons profondément : être, vivre et faire.

Toujours par le processus de la dualité, reconnaitre un défaut, l’accueillir, c’est-à-dire l’accepter sans le juger, rétablit la juste mesure de cette énergie qui se montre alors comme un indicateur de ce que nous voulons profondément et c’est en même temps le moteur de l’action qui va générer le mouvement, l’action à mettre en place afin de manifester ce désir, ce rêve, dans la matière.

Pour revenir à la journée d’hier, j’ai dû accueillir beaucoup de stress avant de recevoir le coup de fil de Magali. Il y a eu tout un parcours qui m’a permis de laisser s’exprimer les peurs relatives à la relation à l’autre et en le faisant, j’ai libéré une partie de ce qui m’empêchait d’être ouverte aux mondes invisibles. Les résistances se sont manifestées par la recherche de compréhension de l’humain au travers de la science, la médecine, la psychologie, d’un raisonnement logique et l’abandon pour un temps des livres « spirituels »reçus récemment.

Je ne voulais pas être influencée dans un sens ou dans l’autre, m’accrocher à ce qu’elle me dirait ou me laisser hypnotiser, manipuler par l’invisible (mes propres peurs) ou tout rejeter en bloc.
La question que j’ai posée sur son blog était une forme de test, j’ai tâté le terrain en exprimant mon plus gros blocage qui évidemment cache des croyances.

J’avais besoin de savoir si elle était vraiment dans l’amour, connectée aux plans de lumière.
Il est clair que beaucoup de canalisations proviennent des égrégores et dans ces cas là, bien qu’ils puissent aussi contenir des vérités, ils sont surtout utiles pour aider la personne à user de discernement, à affiner sa propre guidance, à apprendre à s’écouter, à se faire confiance.

Quand on accepte son ombre et qu’on y découvre des trésors, on comprend que celle-ci est en fait de la lumière déguisée, cachée, dont le rôle est de nous ramener à la raison du cœur, en l’accueillant dans l’amour inconditionnel. Le phénomène de l’effet miroir et la loi d’attraction régissent aussi les plans subtils, invisibles.

Accueillir ses ombres nous ramène au cœur et fortifie notre foi en l’amour, en nous-même et aussi envers les autres puisqu’on comprend qu’il n y’ a pas d’ennemis mais simplement différents acteurs qui jouent le même film écrit par le même auteur, scénariste, producteur, réalisateur, la conscience Une. Elle se projette en des milliards d’âmes, de personnalités et la source de toute vie se projette en d’innombrables formes, fréquences, rayons, êtres…

Il m’a aussi fallu accepter mon besoin de reconnaissance extérieure même si je sais que c’est l’amour véritable de soi, le fait de se reconnaitre soi-même, de se valider, qui rend libre, affectivement autonome. Là encore, c’est une question de centrage, et de dosage. D’équilibre dans le don-réception, le retour à soi et l’ouverture aux autres.

En agissant depuis le cœur, en allant vers l’autre en étant entier, intègre c’est-à-dire dans notre pureté d’être, en toute transparence et sincérité de cœur, on est dans l’échange et plus dans la projection ou la vampirisation. On reçoit et on donne de toute façon mais quand on le fait depuis l’ego, selon une stratégie issue du manque (manque d’amour de soi), on va vers l’autre en portant un masque dans l’espoir dissimulé de prendre en faisant mine de donner, on agit par besoin et non par amour.

Cette attitude ne peut pas nous combler et en plus de nous rendre dépendant, elle ne fera qu’amplifier le manque, l’attachement à la personnalité, aux rôles et nous rendra exigeant envers l’autre tout comme envers nous même.

Dans l’apprentissage, on fait des erreurs qui nous aident à nous ajuster, à prendre conscience justement quand nous sommes dans la peur ou l’amour, dans un rôle ou l’authenticité. C’est de cette façon qu’on apprend à se reconnaitre, à repérer les stratégies, à pouvoir les lâcher en les embrassant et à trouver le juste milieu. Selon le retour, on saura si nous sommes dans la transparence ou dans un rôle.

J’ai ainsi appris que l’authenticité est d’abord à vivre en soi.

L’enfant intérieur qui exprime le vivant en nous, tant nos ombres que notre lumière, doit pouvoir être libre et ses messages s’adressent d’abord à nous-même. Le nettoyage se fait tout comme la toilette, dans l’intimité de l’être et à ce niveau-là, j’ai encore beaucoup à apprendre.

Et ce que j’imagine devoir apprendre de cela, n’est pas forcément la réalité parce que le mental anticipe selon ses propres références, connaissances et croyances.

J’allais tirer des conclusions de cette expérience où je juge de m’être trop lâchée, d’avoir dit ce qui me passait par la tête mais quelques signes et surtout l’utilisation du verbe « juger » m’indiquent clairement que je ne suis pas dans l’amour inconditionnel de soi; Un blocage au niveau intestinal, une envie soudaine de dormir, le mental qui pense de façon excessive, qui tourne et retourne la question…Je crois que je vais faire une pause relaxation !..

Extrait de http://lydiouze.blogspot.ca/

Retrouvez les chroniques de Lydia sur la Presse Galactique

[widgets_on_pages id= »COPYRIGHT »]

Print Friendly, PDF & Email

Partagez sur: