par Inelia Benz

Quand nous nous ouvrons pour recevoir des messages et des conseils de notre Soi Supérieur, Source, Gaïa, Mère Divine, Père Divin, les Guides et les Anges – ce que j’appelle « notre entourage », nous devenons souvent réceptifs et ouverts pour recevoir ce qui vient. Mais alors, quand cela arrive, nous le ratons. Je reçois beaucoup de courriels me demandant comment être capable d’entendre notre entourage, comment discerner que c’est à partir d’une source positive et bienveillante, et comment comprendre ce qu’ils veulent dire.

Comme nous faisons tous, la première chose est de nous ouvrir à recevoir la guidance et les informations. Deuxièmement, nous apprenons à discerner ce qui est «réel» de ce qui est de l’ego ou des entités négatives. Nous faisons cela en reconnectant avec notre corps et en l’écoutant très attentivement. Nous écoutons avec notre corps et le corps nous le dira. Par exemple, un pincement dans le ventre quand quelque chose ne va pas bien après que nous en ayons parlé. Ou l’ouverture du cœur quand nous exprimons l’amour et le bonheur.

Troisièmement, nous devons établir un langage que nous comprendrons lorsqu’il nous faut recevoir des informations. Les peuples autochtones du monde entier ont fait juste cela pour des millénaires. La langue que nous établissons est très fondée sur la culture, très subjective et souvent pas comprise par les autres, sauf si nous l’expliquons. Par exemple, quelqu’un pourrait dire qu’une personne donnée va leur rendre visite ce jour-là, car une feuille est tombée d’un arbre particulier, pendant qu’un oiseau rouge a commencé à chanter à exactement 11h11 ce matin là. Et, bien sûr, sans l’appeler d’abord, le visiteur arrive plus tard dans la journée.

Il y a plusieurs années, j’ai lu un livre de Paulo Coelho, un de mes écrivains préférés. Dans le livre, il mentionnait qu’il avait décidé d’inventer un signe pour lui-même concernant le fait d’écrire un livre. Il n’avait pas encore écrit de livre, mais le voulait. Ainsi, il est allé en pèlerinage (il est un chrétien) et a dit:

« Si je vois une plume blanche aujourd’hui, alors c’est Dieu qui me fait signe que je dois écrire un nouveau livre. « Et puis j’ai vu cette plume blanche dans une vitrine d’un magasin. Et depuis, chaque seconde année, en Janvier, j’ai besoin de voir une plume blanche. Et le jour où je la vois, je commence à écrire. »

Quand j’ai lu ces mots, j’ai décidé que moi aussi j’utiliserais une plume blanche dans le cadre de ma langue de guidance. J’ai décidé que ce devait être un signe positif, quelque chose qui me dirait si j’étais dans la bonne direction et/ou que je devais prendre connaissance de quelque chose qui m’a été envoyé .

La manière à laquelle j’obtiens personnellement les plumes blanches est également très significative. L’autre jour, une m’attendait devant ma porte, encore une autre est tombée sur mes genoux comme je me suis assise à l’extérieur. Et une de mes favorites était quand mon 4ème enfant avait environ 18 mois. Comme tout parent à temps plein d’un enfant de 2 ans le sait, j’étais très, très fatiguée (physiquement). En plus, je recevais l’information pour un livre, et je ne savais pas si je commencerais à l’écrire dans mon état de fatigue (l’énergie que nous avons lorsque nous écrivons ou parlons est portée dans les mots et atteint les autres), ou l’abandonner quelques années jusqu’à ce que mon garçon soit un peu plus âgé.

Nous sommes allés au parc et j’étais dans mes pensées intérieures demandant une plume blanche si vraiment je devais aller de l’avant avec le livre ; à un moment donné mon tout-petit insistait, qu’il n’avait pas besoin de la poussette et a commencé à aller d’ici et là sur le chemin. Tout d’un coup, il s’est dirigé vers un arbre. Il fait chaud ici, à Sacramento, donc un arbre est toujours une aire de repos bienvenue. J’ai mis la poussette dans l’herbe et l’ai suivi. Il est allé plus vite et est tombé à plusieurs reprises, se ramassant et courant et quand il a atteint l’arbre, il a commencé à faire toutes ces petites voix charmantes que les bambins font quand ils trouvent quelque chose de génial.

J’ai garé la poussette, j’ai pris une couverture et l’ai mise sur l’herbe. Mon garçon repartait, vraiment ravi et comme il s’est approché, j’ai regardé et j’ai vu ce qu’il avait trouvé. C’était la plume la plus sale et la plus désolante que j’aie jamais vu. Et elle était immense! J’ai souri avec joie et bonheur.

C’était une plume désolante, mais elle m’a apporté beaucoup de joie. Le message était clair : une plume blanche est une plume blanche, elle ne doit pas être parfaite pour apporter l’inspiration et l’amour.

Mon petit garçon a vu ma joie et mon bonheur et pour les mois suivants, il cherchait avec diligence pour des plumes, car les plumes avaient rendu maman heureuse 🙂

Un jour j’ai reçu des courriels divers provenant de différentes personnes à travers les États-Unis, me demandant de contacter leur ami, « Willy Whitefeather», un ancien Cherokee respecté et aimé.

Whitefeather, un nom que je ne pouvais pas ignorer. Je l’ai appelé tout de suite, et nous avons convenu de nous rencontrer quelques jours plus tard.

Depuis des années, Willy Whitefeather a enseigné le lien entre les événements synchronisés, les mots et la pensée humaine. En fait, ce résumé ne rend pas justice à ses offrandes. Son langage est très subjectif et rarement compris par l’esprit occidental. Mais son message est clair. Ce que nous faisons, pensons et ressentons tous, affecte Gaïa, notre Mère Terre. Et c’est aussi pourquoi nous avons la capacité et le pouvoir de l’aider dans cette transition.

Lorsque la Source m’envoie une plume blanche, maintenant je l’écoute 🙂

Source: Ascension101.com

 

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