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par Bertrand Duhaime

Plusieurs se demandent ce qu’il faut penser des deux mandats de Monsieur Barack Hussein Obama II, le plus récent président des États-Unis d’Amérique, en fin de mandat.  Cela tombe bien puisque, au tout début de son règne politique, nous avons personnellement reçu de lui une accolade, dans la Grande salle de l’Enseignement de l’humanité, la veille de sa montée dans le train qui devait le mener de Pdrapeau-etasunienhiladelphie à Washington, pour son investiture officielle.  Pour la circonstance, les Maîtres avaient assemblé, dans les plans subtils, les Instructeurs spirituels incarnés et les dirigeants politiques de la planète gagnés à sa cause afin qu’ils lui offrent leur collaboration.

À vrai dire, dans un monde moins nombriliste et plus responsable, la première question ne devrait pas viser à savoir ce à quoi on pouvait s’attendre de la part de cet homme relativement jeune, considéré universellement à tort comme un sauveur, mais comment chaque être de bon vouloir aurait pu l’appuyer dans son rôle fonctionnel, certes exceptionnel, mais fort lourd et rempli d’embûches.  Mais, puisque la question a été posée, unissons-nous à la Source divine pour trouver des éléments de réponse.

Pour commencer, il faut se rappeler que cet homme a été élu à la tête d’un pays temporairement en chute de pouvoir et de prestige pour des raisons karmiques provenant de sérieux abus antérieurs, notamment contraint dans son rayonnement international par la Chine et la Russie.  Aussi devait-il apprendre aux Étasuniens le sens de la modestie, de la retenue et de la collaboration mondiale dans le respect des autres États, des autres économies et des autres cultures.  Il devait amener son peuple à présenter au monde un visage plus respectueux des différences, plus égalitaire, plus accueillant, plus ouvert aux valeurs des autres, plus porté au partage.  Il devait l’amener à mettre un terme à son désir d’hégémonie mondiale pour faire place à un rôle d’inspiration mondiale.

Comme on le sait, ce grand pays, les États-Unis, –qui s’arroge le nom fallacieux d’Amérique, par surestimation nationale, ce que d’autres citoyens du monde lui concèdent par ignorance, par servilité ou par acculturation inconsciente– est appelé à transmuter progressivement sur son territoire, au nom du monde, les plus grands problèmes relationnels entre les peuples de la Terre.  Il doit réussir à unir dans une communauté d’intention des entités incarnées en provenance d’une multitude d’univers différents qui détiennent forcément des visions divergentes de leur but évolutif.   Jusqu’à ce jour, malgré sa fierté, ce peuple a largement failli à sa tâche en raison de son arrogance et de sa cupidité, par le biais d’un capitalisme exacerbé, d’un protectionnisme étroit, d’un impérialisme politique, d’un asservissement culturel et d’un comportement moral qui va du puritanisme le plus pur au laxisme le plus éhonté, pour ne mentionner que certains de ses travers.  Il a plus facilement réussi à se faire détester qu’à se faire aimer, suscitant des inimitiés inconditionnelles et redoutables.

À n’en pas douter –ce qui est probablement inconscient pour lui– M. Obama, une grande âme, une entité indigo, compte parmi les Ouvriers de Lumière, malgré ce qu’en disent des opposants, inconsciemment reliés aux relents des Forces sombres, pour le dénigrer, lui faire du tort et compliquer sa mission.  Certains conspirationnistes ne l’accusent-ils pas déjà d’être l’Antéchrist, d’être un candidat secrètement à la solde de la cause arabe ou d’être un reptilien déguisé en ami de l’humanité?  Dans les faits, cet homme a dû faire face à une crise financière et économique mondiale dont son pays était largement responsable et à une nation fortement polarisée par les courants conservateurs et libéraux.  Si certains s’étaient réjoui de l’élection d’un président de couleur, d’extraction africaine, d’autres ne pensent qu’à l’abattre dans les plus brefs délais, ce qui imposait une protection spirituelle particulière.  En outre, depuis le début de son mandat, il a dû tenir compte de la résistance de certains organismes gouvernementaux –qui se sentaient déjà menacés dans des prérogatives qu’ils avaient durement gagnées au fil des années– et à des rivalités internationales chez d’anciens empires qui ont perdu du pouvoir et qui souhaitent redorer leur blason en imposant leur influence dans une plus large partie du monde.

Tout cela pour dire que, même si M. Obama a toujours été un être sincère et lumineux, résolument voué au changement national et mondial, il est resté un homme qui porte, comme tous, ses forces et ses faiblesses personnelles.  Par son éducation et sa formation, il a émis des idées avant-gardistes, mais, par ses idées reçues ou ses préjugés, il a tout aussi spontanément préconise  des solutions boiteuses ou rétrogrades.  Bien qu’inspiré et guidé, il y a bien des choses qu’il a dû apprendre sur le tas, très contraint par des éminences grises redoutables.  Entre autre, il a souvent négligé de suivre son intuition plutôt que les recommandations de ses conseillers qui, pour la majorité et pour une large part de ses mandats, provenaient de la vieille garde et qui préconisaient des solutions participant des vieux paradigmes.

Actuellement, à quelques exceptions près, dans la Nouvelle Énergie, les dirigeants politiques et les membres des partis politiques n’ont aucune idée sur la manière de régler les problèmes nationaux et ceux du monde dominé par des grands conglomérats et les milieux financiers, des suppôts des Forces sombres en déroute.  Il n’existe aucune école ni aucun mentor qui ait expérimenté ce qui se passe présentement sur Terre, ce qui se produit dans une énergie renouvelée.  Ainsi, la plupart d’entre eux ne peuvent qu’offrir des spéculations et des théories menant à l’adoption de mesures purement superficielles ou cosmétiques.  Ils ne peuvent que créer des écrans de fumée pour gagner du temps.

Malgré sa lumière, Barak Obama n’en a jamais su tellement plus que les autres dirigeants du monde comment mener son pays et les affaires du monde, mais il a agi dans la bonté du cœur, de plus en plus usé par sa tObamaâche.   Mais les citoyens de son pays, comme ceux du monde, avaient tort d’attendre des miracles de sa part, autant pour ce qui concerne son peuple que ce qui a trait au monde.

En fait, dans son plan de vie, M. Obama n’a jamais été appelé à incarner de quelque manière que ce soit le rôle d’un sauveur global : plutôt, ce dont il n’était que plus ou moins conscient, une fois incarné, il n’a accepté que celui de stabilisateur de son pays d’incarnation et du monde pour permettre à l’humanité de parvenir, en 2012, la Première Anéée de la Nouvelle Ère, au terme de son présent cycle évolutif, ponctué de paradoxes et de grands chambardements, en maintenant un degré maximum d’équilibre et d’harmonie.  Pour les autres années, il a tenté de réconcilier les peuples et de limiter les dégâts de la crise économique et des nombreuses petites guerres.  Pour le reste, très souvent, il a été débordé dans la gestion de catastrophes naturelles, de la lutte au trafic de la drogue et de mouvements de masse qui se sont produits dans son pays et d’autres pays rapprochés ou lointains, souvent embêté par des opposants majoritaires à la Chambre des Représentants et au Sénat.

Ainsi, cet homme n’a pas eu la vie facile au cours de ses deux mandats et il n’a jamais obtenu la marge de manœuvre qu’il souhaitait et dont il aurait eu un si grand besoin.  Il avait grandement besoin du support d’êtres évolutifs, remplis d’amour et de compassion, soucieux de la bonne destinée de la planète et de l’humanité, répartis dans le monde, lui envoient des énergies constructives, ce qui lui a permis un tant soit peu  d’agir comme un meneur et comme un catalyseur des forces positives de son peuple et des autres nations.  Aussi, au lieu de spéculer sur la valeur de ses mandats, chacun gagnerait-il à lui exprimer de la reconnaissance pour un rôle ingrat, extrêmement difficile, que peu de monde lui ont facilité et émettre vers lui les vibrations les plus pures et les plus nobles, notamment de contentement, de courage et de détachement.

En effet, cet homme en a déçu plus d’un qui avaient formé des attentes démesurées, qui croyaient détenir une plus grande vérité que lui ou qui s’attendent toujours à la grâce d’un salut mondial par interposition de personne.  Il a brillé davantage par les valeurs porte et qu’il a su incarner que par ses réalisations tangibles.  Pour la plupart des générations, il a surtout fait naître l’espoir d’une vie dans un monde meilleur, plus juste, plus prospère, plus pacifique.  Quoi qu’il en soit, malgré les obstacles suscités autant par la Chambre des représentants que les membres du Congrès étasunien, il s’est démontré l’homme de la situation, car il a passablement bien accompli sa tâche personnelle et sa mission collective, limitant certaines ardeurs belliqueuses, même s’il n’a pas réalisé ce qu’on attendait de lui ou ce qu’on voudrait lui imposer.   Alors pour le reste de ses jours, il mérite d’être béni, bien entouré et puissamment supporté par toutes les âmes bien nées.

Une prophétie annonçait l’élection plus ou moins imminente d’un Président étasunien de couleur, ce qui en faisait rire ou sourire plus d’un, tellement ils exprimaient, par leur mimique moqueuse ou sceptique, leur connaissance du racisme latent de ce pays.  La même prophétie annonçait l’élection assez prochaine d’une femme au poste de la Présidence de ce même pays.  Sera-ce le cas dans les mois à venir?

1- Crédit de l’image du Président : celle-ci est empruntée, par la recherche d’image Google à : http://obamarama.org/wp-content/uploads/2007/03/obama-wants-you-to-sign-up-for-obamarama.jpg                 

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