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par Bérengère

« Il n’y a pas eu un instant où tu as échoué. Mais il est temps d’abandonner cette inconscience à vivre »

Cette phrase a raisonné en moi au réveil. Un matin ordinaire, comme chaque matin de la semaine, avec cette robotisation du vivant, préparer le petit déjeuner, réveiller les enfants, faire manger les enfants, habiller les enfants, débarbouiller les enfants, et courir à l’école, faire la journée et reprendre le marathon du soir.

Entre temps, se demander ce qui vibre dedans, s’autoriser quelques émerveillements, écouter un besoin fondamental et se dire que c’est trop rare, entendre une idée et la mettre de côté (200 fois dans la journée)…

Bref, c’est cela l’inconscience à vivre. C’est être inconscient que chaque habitude, que chaque « obligation », que chaque « il faut que », que chaque « contrainte » étouffent notre lumière. A faire taire les soubresauts de l’âme et des idées, on plonge progressivement dans la dépression.

En cela, la spiritualité nous aide et elle nous bride à la fois. Parce que les messages véhiculés nous invitent à la présence à soi, à l’écoute, au temps pour soi, au silence intérieur etc, nous ressentons que c’est un chemin doux qui nous apaisera… Mais étant donné le poids des émotions que l’on porte et le temps passé à répéter nos schémas, nous ne ressentons pas encore ces effets. Alors au lieu de nous servir, ces belles promesses d’ouverture du cœur et de guérison intérieur nous culpabilisent.

 

Parce qu’on n’y arrive pas, parce qu’on croit ne pas y avoir droit, parce qu’on n’y croit plus. Là où la dépression s’installe, la spiritualité n’est pas d’un grand secours si elle n’intègre pas l’humain. Rappelons s’il est nécessaire que sortir d’une dépression nécessite une volonté de changer. Cette volonté est souvent accompagnée de la peur de changer. Accepter d’être heureux est souvent plus dérangeant que de vivre la dépression. C’est alors un véritable contrat avec soi. Et le travail qui commence doit être basé sur cette décision inébranlable de changement.

Voici la première idée à laquelle nous devions tordre le cou, vouloir changer ne permet pas toujours de changer si la croyance sous-jacente n’est pas mise à nue. (Si je change ma femme risque de me quitter, si je change, je vais être heureux et la société n’aime pas les gens heureux, si je change je vais devenir responsable de moi-même etc….)

Croire que vous allez sortir de la dépression en 2 coups de cuillère à pot avec une seule séance chez un thérapeute clairvoyant est une seconde illusion à laquelle il faut tordre le cou. D’abord parce que le thérapeute vous fera miroir et ne va pas vous « enlever » la souffrance, il va vous mettre le nez dedans. Cela veut dire que ça peut justement crier un peu plus fort après les premières séances. Pour faire sortir le pue, il faut percer la peau, c’est jamais agréable….

Or, le premier réflexe humain est souvent de mettre à l’extérieur se soi le changement. Croire que cela viendra grâce à l’intervention magique d’un Nieme thérapeute. Non, vous êtes le changement, le thérapeute vous tient la lumière pour descendre dans votre cave. Autant dire que si les soins énergétiques sont un merveilleux moyen de se sentir mieux sur l’instant, s’ils ne sont pas accompagnés d’un travail de fond sur vos croyances, vos fondamentaux et vos habitudes, vous risquez de vite être très déçus…

Croire que parler suffit est une troisième idée fausse. Si pendant 20 ans vous avez appliqué dans votre pensée et vos actions que vous être nul en cuisine, changer la croyance ne fera pas de vous un chef. cela ne fera que réouvrir vos énergies et vos capacité à la possibilité de devenir un grand chef, mais si vous restez sur votre canapé à méditer que vous êtes un fin cuisinier mais que vous n’essayez même pas de faire une omelette, vous ne serez qu’un rêveur positif.

J’entends par là que le changement passe irrémédiablement par l’action et la fierté d’avoir accompli quelque chose de différent. Pas un saut en parachute alors que vous avez l’oreille interne en vrac, non, mais une action pour vous, qui changerait votre quotidien. Si la croyance d’une mère de famille est qu’elle doit être celle qui fait le ménage car c’est ancré depuis 1000 générations que les femmes font le ménage, alors que cette activité génère en elle la sensation d’être un larbin que personne ne respecte et que l’idée même de devoir passer l’aspirateur la met en colère, en plus de travailler sur la croyance profonde, elle pourra instaurer un roulement équitable au sein de la famille qui placera les taches « ingrates » sur un pied d’égalité.

Et croire que l’action vient parce que la croyance est modifiée est encore une erreur. L’action doit être mise en place en même temps que le travail de fond, afin de replacer la fierté au centre de l’être, afin de prouver à l’égo en résistance que c’est possible et afin de générer un équilibre énergétique entre la tête et les pieds.

Au départ on se force. On se met des minuteries pour penser et ancrer dans le quotidien, des post-it partout dans la maison pour changer des phrases, et petit à petit, les habitudes se modifient, le regard change, la lumière revient.

Accompagnement et persévérance, écoute et fierté…

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