par Laurent Van der Wee

Il y a tellement de fausses croyances au sujet de la spiritualité que le commun des mortels peut s’y perdre très facilement et se fermer complètement à elle. C’est pourtant impossible de se fermer à la spiritualité, car nous sommes d’abord et avant tout des êtres spirituels expérimentant la matière. C’est la même chose que si l’on essayait d’ignorer que nous avons un corps.

C’est intéressant de voir que certains se disent spirituels et d’autres non. Le mouvement (nouvel âge), avant qu’il ne devienne une mode, véhiculait de grandes vérités à mon sens, mais aujourd’hui il a tendance à perpétuer cette façon de cataloguer les gens. Nous sommes bons si nous sommes spirituels et ceux qui ne le sont pas sont moins bons.

La vérité est que rien n’est bon et rien n’est mauvais. La seule chose qui compte c’est ce que nous voulons faire de notre temps et d’assumer cette décision. La souffrance vient du fait que cette décision n’est pas assumée, n’est pas acceptée et n’est pas aimée. Alors nous voulons quelque chose, mais on ne se l’accorde pas. C’est doublement fascinant de constater que certaines personnes veulent vivre une expérience précise, mais ne se l’accorde pas, disant que ce n’est pas assez spirituel. Comme si la spiritualité était un livre rempli de règlements.

La spiritualité est simplement le fait de reconnaitre qui nous sommes vraiment, soit une âme formant UN avec le tout. Cette âme vient vivre des expériences, mais elle n’est pas séparée de vous, elle est vous. Donc vous venez ici vivre des expériences. Alors comment une expérience pourrait-elle ne pas être bonne? Une expérience n’est pas bonne, seulement quand vous décidez que ce n’est pas ce que vous voulez vivre.

Imaginez que vous prenez un verre d’eau. Vous prenez quelques gorgées et finalement décidez que vous aimeriez plutôt du jus. Vous arrêtez donc de boire de l’eau pour ensuite prendre du jus. Tout se fait facilement, car il n’y a pas de perturbation émotionnelle. Aucune croyance ne vous dirait: « si tu arrêtes de boire de l’eau, tu vivras beaucoup de douleur, ça sera intolérable. » Ni de croyance vous disant: « si tu prends du jus personne ne te parlera plus jamais, tes parents ne t’aimeront plus et tu seras détesté de tous ».

Pourtant, dans une grande partie de notre vie nos décisions sont confrontées à ce type de croyance profonde créant ainsi une immense distorsion. Cette distorsion crée un frein, comme la voiture dont le frein à main serait enclenché. On avance, mais pas aussi facilement. C’est la raison pour laquelle faire un changement prend un certain temps. Les croyances contradictoires doivent être comprises au fur et à mesure pour que le changement se matérialise.

Alors, le but d’être spirituel n’est pas de devenir spirituel, mais de prendre conscience que nous sommes spirituels. Le but de prendre conscience que nous sommes spirituels n’est pas de devenir un yogi se nourrissant de prâna, mais de prendre conscience que nous pouvons créer ce que nous voulons être et ce que nous voulons vivre comme expérience et que nous avons un pouvoir illimité pour nous permettre de concrétiser cette expérience. Dans cette volonté, nous pouvons décider d’être un yogi ou un plombier, en conséquence, aucun ne devrait être plus ou moins valorisé, ce n’est qu’un choix d’expérience. Ainsi, notre rôle n’est pas de vivre mentalement, mais intuitivement pour entendre la volonté de l’âme et la laisser matérialiser notre choix d’expérience le plus élevé.

Laurent Van der Wee

Extrait de mon e-book ensemble pour un nouveau monde

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